AU ROL
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Lci sollicitude des souverains est concentrée^ depuis plusieurs années , et principalement aujourd'hui , sur rétat du corps social.
En France , ainsi que dans les autres pays occidentaux de l'Europe, tous les hommes sages contemplent avec anxiété la crise dans laquelle la société se trouve engagée ; tous les bons esprits , quelles que soient d'ailleurs leurs opinions sur la nature de cette crise et sur les moyens de la faire cesser y reconnaissent l'impossibilité absolue que la situation politique actuelle puisse être durable : tous proclament la nécessité d'arriver enfin à un ordre de choses stable. Ce besoin est aujourd'hui profondément senti tant par les peuples que par les princes , chacun pour leurs intérêts respectifs.
L'existence du mal étant suffisamment constatée et admise , on ne peut plus s'occuper que de chercher le remède. Malheureusement tous les efforts faits jusqu'à ce jour , dans cette vue , par les hommes d'État et par les publicistes , n'ont point sensiblement avancé la solution de la question. Gela est manifeste , puisque , malgré tant de tra-
vaux théoriques et de tentatives pratiques , les "gouvernans et les gouvernés sont toujours à pea près également mécoi^ns de Tétat des choses , également inquiets de leur avenir, également incertains sur la marche qu'ils doivent adopter.
Il faut nécessairement conclure d'un tel (ait, que les recherches des hommes d'État et des puhiicistes , pour rétablir le calme dans Tordre social, ont été jusqu'à présent mai dirigées.
Si l'on essaie de remonter plus haut , et de déterminer en quoi leur marche a été vicieuse , on trouve qiie c'est pour avoir presque exclusivement fondé leurs raisonnemens sur des principes purement métaphysiques , et sur une analyse su* perficielie de l'éUit social actuel , au lieu de leur avoir donné pour base la série des grandes observations historiques relatives à ia marche de la ci- :9ilisatic». C'est ce qu'il est aisé de prouver par les réflexions suivantes qu'il suffit d'indiquer sommairement. • •
A considérer % grande question politique sons le point de vue le plus facile à saisir pour les gouvememens , elle se réduit tout entière à déterminer quel est l'ordre de dioses qui peut aujourd'hui acquérir, de la atainlf té.
Or , -^la seule constitution soUde et durable est évidemment celle qui s'appuie sur les forces temporelles et spirituelles, dont l'influence est actuel-
ItHMfnl deveooe pvi^^nàévmU^ et li^mt^ pmp» ta .«upérioiité tend à. jse préiK^ncer de > phis ^ plus, pur Jii $aule inai;^^ jaftCucdie.det ehoscs.' Ciel»p9Mi9 A B'e3tpa8d(HiteuÊqueroh8ervatiottiin passé n^^it \e seul moyen de dëeoavrir sans iibp^tittide ^[Vielles sont ces forces, et d'évaluer aussi ctx4ctetD€;9it que possible kUi; tenâaificeetk»ir>âcipé de supë^arité. Il s'ensuit donc que Féjtiide de Jà marche de la civilisatiaii doit être ta base dfsMÎsoiinemens poUliquies propret à diriger les hommes dTétjat djAi^s la CormatioA de leur^ plans généraux de x^cmduite. C'est parce; que jes plus eapaUes même d^enti^e eux n'ont jai^iai^ suivi celt^i méthode y c'est parce qu'ils ^ sont b^rnés^.jà aoi^^Me l^éfcaè paésent de ta société , {d)^rticUon faite de ceux, qui J'ont précédé» que leur pc^itiquê eat nestée jusqu'ici \sans bases véritaUes^ . <^
Aucune analyse du pféseoit^ ainsi considéoée d'iule manière isolée «^ avec quelque habileté qu'on la suppose faite , ne peut fournir que des données
très sup^ficieJles , et même ëhtièrement erronées ; car elle expose perpétuellement à confondre , ^ à prendre l€»s uns pour 1^ autres, deux sortes d'âémens. qui coexistent toujours dans l'état aetuel d'un corps politique y et qu'il est si essentiel de distinguer; savoir^ les restes d'un passé qui s'éteint, et les germes d'un avenir qui s'élève. Cette distinction , utile à toutes les époques pour
réclaircissement des idées politiques , est fondamentale aujourd'hui où nous touchons à la plus ]grànde révolution de l'espèce humaine.
Or, comment discerner, sans être guidé par l'observation approfondie du passé , les élémens sociaux relatifs au système qui tend à disparaître, de ceux eorrespondans au système qui tend à se constituer ?
Et , sans avoir fait scrupuleusement cette distinction , quelle sagacité humaine pourrait éviter de prendre souvent, pour les forces réellement prépondérantes, des forces dont il ne reste plus que l'ombre , et qui ne sont , pour ainsi dire , que des êtres métaphysiques?
Il est donc tout- à-fait indispensable aux gouveraemens , pout* voir la crise sociale actuelle sous son aspect véritable , et pour découvrir le vrai moyenne la'terminer , de donner pour base à leurs raisonnèméns 'les résultats généraux auxquels conduit ia série des obsei^ations sur la marche de la civilisaftiofi.'
Mais il faut considérer , de plus, que cette «érie ne petit être fort instructive et fort utile qu'autant qu'elle estprise de très haut , et qu'elle s'attache h l'ensemble du système social j, ou à ses éléiheus les plus essôBtiels. Datée d'une époque ti^op rapprochée, pa siuvie sous un point de vue trop particulier, elle pourrait engendrer des erreurs
^uvdles : oa en citerait dis^iAeirt i^^noç^yx exraiples. ,, im. '::- '{,r ■. i
L'époque de la formation deiii0fkiBOf^éié§yiV^ * •dernes^ au moyen âge, me piMr^it^tfjB.lepoifil^de départ Je;plu$ convenable. L'ob&eryf tvMi if])i^\f>t sopjbique du pa$sé, depuis cette époqme^yfjp^fppjlt " un fait général éminemmeiit reniarquable^qui $ufiS( pour établir sur une base positive et très.)ai:^fi|.|4 politique actuelle des gouvernemens.
. .C'est à. lexpositioii sommaire de ce fait et de ses principales conséquences que je me bornerai dans cet écrit, que je prends la liberté d'adresser à Votre Majesté.
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', La prédicatipn du chri^ianisme en Europ^y^^l b cpnquête de l'empire d'Occident par les peuples ,du nord, ont jeté. le^ fondemens de la société m^ derne. Elle a commencé en France vers le cinquième siècle. Mais elle ne s'est constituée d'ui^ manière régulière que vers le onzième siècle , pa^ l'établissement général, de^ {^féodalité ^ et par l'or-
' (i) Pai traité aifleurs (dans la 2® livraison de VOrgarU'sateur) cette série d'obsertatibns , d'une manière plus détai^ée et )^lus çon^plète : je dois me borner ici à la présenter sonfbairement^ et seulement sous le point de YUf le plus essentiel à la. roy.auté» .
gàhisâtibn complète du pouvoir spirituel sous HiU debrand et ses premiers successeurs.
Dans cet ancien' ordre de choses, tout le temporel de la société était entre les mains des militaires. Toutes les propriétés mobilières et im* mobilières leur appartenaient exclusivement. Les travailleurs même étaient leurs esclaves, indivi* duellement et collectivement, .
De même le clergé, qui partageait d'ailleurs avec les militaires les bénéfices temporels de la féodalité, possédait exclusivement la direction spirituelle de la société , non seulement dans son ensemble , mais encore dans tous ses détails. Il dî-* rigeait seul l'éducation générale et particulière, et, en outre, ses doctrines et ses décisions servaient de guides à l'opinion et à la conduite de tous les hommes , à toutes les époques , ainsi que dans toutes les circonstances de la vie.
Cette constitution politique s'est maintenue pendant plusieurs siècles, indépendamment de l'action delà force qui l'avait primitivement établie, parce qu'elle était en rapport avec Tétat de la civilisation à cette époque. L'industrie était alors dans l'enfance,. et la guerre devait être pour les peuples la principale occupation , soit comme moyen de s'enrichir, soit comme moyen de repousser les at- \taques dont ils étaient sans cesse menacés. Par cette double circonstance, les militaires devaient tout
fiatarellement être investis da premier degré de puissance et de considération , et les industriels ne^ pouvaient être classés qu'en subalternes. De meniez les sciences positivesn'eKistant point encore, elle clergé étant le seul corps qui possédât quelques^ . lumières , il était de toute nécessité qu'il exerç&t , un empire absolu sur les esprits, qu'il dirigeât exclusivement les consciences, et par suite, qu'il., jouît dans la société d'une existence proportionnée à ses éminentes fonctions.
Deux événemens principaux, amenés par la marche naturelle de la civilisation, et secondés dans leur action par une foule d'événemens importans qui tenaient à cette marche d'une manière . plus ou moins étroite , ont irrévocablement détruit . peu à peu cette constitution , parce qu'ils ont peu à peu changé de fond en comble Pétat de société auquel elle correspondait. Ces deux événemens sont, l'af&anchissement des communes et la culture des sciences positives, introduites en Europe par les Arabes.
Les industriels, primitivement esclaves, sont parvenus, à. force de travail, de patience, d'éco* nomie et d'invention , à grossir le petit pécule que leurs maîtres leur avaient permis de former. Enfin , les militaires, pour se procurer plus aisément les jouissances que leur offraient les npuveaux produits créés par les industriels, ont consenti à leur
rendre la libre disposition de leurs personnes et du produit de leurs travaux.
Cet affranchissement ayant permis à Tindustrie de se développer , elle a fait, depuis cette époque^ des progrès non interrompus et toujours croissans. Le cercle des besoins et des jouissances s'étant par là continuellement agrandi , il en est résulté quVn même temps que les industriels ont créé par leurs travaux une massé énorme de nouvelles propriétés , les nobles leur ont vendu successivement des por* tions de -plus en plus grandes de leurs propriétés mobilières et immobilières.
Par l'action lente , mais continue , de ces deux causes permanentes, qui concourent au même but, l'état de la propriété a été tellement interverti, que la masse des industriels , y compris les cultivateurs, possède aujourd'hui la très majeure partie des richesses totales.
Ce changement en a entraîné un autre dans la tendance générale de là société.
A mesure qu'elle s'est enrichie par l'industrie, la guerre a perdu de son importance sous le rapport offensif.
Et la même révolution s'étant opérée chez tous les peuples occidentaux de l'Europe, la guerre défensive est aussi devenue de moins en moins importante.
Il est résulté de là que la profession des armes
Ykt peut plus jouer, dans la société, qu'un râle très subalterne.
. Cet effet naturel a été puissamment secondé par rinvention de la poudre, qui a fait disparaîtra l'éducation guerrière comme éducation spéciale , et qui a rendu la force militaire essentiellement dépendante de l'industrie ; de telle sorte qu'aufoiuS d'bui les succès militaires sont asfsurés aux peuples les plus riches et les plus éclairés; ! Cet accroissement successif de l'industrie, et ce décroissement correspondant de la féodalité , sous le rapport civil , ont été accompagnés d'une influence politique toujours croissante de la classe industrielle aux dépens de la classe féodale.
. Vos ancêtres, Sire, ont puissamment secondé, sous ce rapport essentiel , la marche naturelle des choses; et, par le concours permanent de ces deux causes, la puissance politique des nobles a été presque entièrement détruite, en même temps que leur force civile s'est éteinte.
Si l'on observe maintenant la société , sous le rapport spirituel , on trouvera qu'il s'y est opéré un changement tout aussi complet.
Quand les sciences d'observation furent introduites en Europe par les Arabes, le clergé commença par les cultiver ; mais bientôt il les abandonna irrévocablement , et elles passèrent entre les
niains d'une classe distincte , qui dès lors a formé un nouvel élément dans la société.
Par les immenses progrès que les sciences ont faits depuis, la supériorité de lumières du clergé, qui était le véritable Tondement de sa puissance spirituelle, a totalement disparu. Les esprits, en s'éclairànt , ont peu à peu perdu leur soumission absolue aux croyances théologiques. Enfin , Tinfluence politique de ces croyances , et même leur influence morale , ont été détruites dans leur base , du moment qu'on a admis pour chaque individu le droit de les soumettre à la discussion , et de les adopter ou de les rejeter d'après ses lumières personnelles.
A mesure que les opinions du clergé ont cessé de devenir dominantes , celles des savans , sur les . objets de leur ressort, ont commencé à faire autorité, même dans les cas où elles se sont trouvées en contradiction manifeste avec les premières.
Aujourd'hui , les décisions scientifiques sont les seules qui aient le pouvoir de commander une croyance universellie. Lés décisions théologiques n'ont d'influence réelle que sur les classés les moins éclairées de la société ; encore même cette influence y est-elle assez faible, et nullement comparable à celle qu'exercent, sur les mêmes classes, les opinions des savans.
C'est un fait qu'on peut déplorer , mais qu'il fau(
a^oIu|ne^t lecenqaUre , çt qw*jl est cb la haiyte importance de ne p^r^rç jamais d« vu/», «om peiM; dç se trpinper ipQn^plétepept çiy:. Ut maaîèr^ da rp* m^dier à J'^tj^t dfç <jlés!pr4r^ da^s lequel h sociale
Çç qui précède ^t Texposé soiQipfûrci 4^ elMW^ vaù^s lea p^us géQéralea quQ présenta reuseiBUa d^^ principaux faits politiques depuis sept ou burt ceQ^ ailSt Cet exposé peut luirméme être fidàlenaol r^ÇtUWii ff^v renoncé du fait général &uii»aat :
fK< Im forces temporelles et sfûrituelles de la so^ « p^té ont cbungé de mains. Ia J&urce tempovelU « véritable réside aujourd'bui dans les industriel^, « 9t 1a force, s^intuella dans les savans. Ces deux c.^4;|assaa sont 9^1^ outre, les seules qui exercent « sill^i'opîniQn^t sur la conduite du peuple ui^ « inlluence réçjU et permanente, n
C'est ee changement fondamental qui a été la icéci^bl^ çau^e de la révoJutioa française. Cette l^qoi^e gûs&u'a ppint eu sa source dans^ tel oi^ Hl ia^tii^çilé, quelque imp^J^tance réelle qu'il ait pu a^ir d'aiUeurs.^ (1 s'est opéré un boule\ersieioent d^^s W système politique, par la seule raison que l'état 4e société auqud correspondait rancienne coHStitution. avast totaieu^nt cbangé. de nature^ tfHie révolution civile et morale , qui s'eJM^utait gl4>wHwwt 4epim plil« M six. siMg&f a ««gen-
^ë «t nécessM une révolution politique: fîM ift' était plu» eonfomio à ki ûftturt des choses. Si Tmi reut absolument asetgner une origine à it révolu^ tien française , il faut la dater du jour oit a com* mencé Tafiranchissenient des communes et la oui* ture des science» d'observation dans TEuropé oecraentaie.
Avant de lirer èa résiimë précédent les consé-^ 4}uences relatives au plan de conduite que me pa-* raidseM devoir adopter aujourd'hui les gouvememens, îk est fiécessaire de jeter un coup d'oeil suf la maeche qo'a suivie jusqu'à oe jour la révolution françiièe^ et stfr ses prineipauit résultats. Quoique F^t fefkdatnental de la société soit essentiellement weêîi tel que j6 viens de lé dépeindre, et qu'il n'aJI fittt^séutetnent que se développer davantage, le» événemetts l'ont snrdbargé d'élémens purement accidentels , qui tendent à e» fiiire méeonnattre If véritable em M îè rt : ^
PnisqMltrétokitioil française avait pour causr fbn<faiiielitale* le cliangemeni des forces qui sMtait opéré au feinporel et an spirituel , le seul moyek* de la diriger eonvenâblemetil était , sans doute, de mettre- eh àetivHé politique fferecte les forces qiiî étaleiif dèveifui» prépondérantes; et tel est encore aujourd'hui le seul moyen de la terminer. Il fallait donc appeler fes industriels et les savans à former le syafènie'pKditî^^^cotteilxmdaiBt irti nouvdi^ étal
ioeîal. C'est ce que. parait avoir senti, Sire j votnfe iUiistre.et mallieureux frère , en accordant ^ tiersétat iUne double représentation :dans les étatsgénéraux.
. • Lci .révolution a donc été bien commencée. Pourquoi a-t-elle-été presque immédiatement jetée dans une fausse route? C'est ce qu'il importe d'édaircir ; et| pour cela , il est nécessaire de remonter plus haut.
. U est dans la nature de l'homme de ne pouvoir passer sans intermédiaire d'une doctrine quelconque à une autre. Cette loi s'applique bien plus impérieusement encore aux différens systèmes politiques par lesquels la marche naturelle de la civilîaatîon oblige l'espèce humaine à passer. Ainsi , IpUBêmç nécessité , qui a créé dans l'industrie l'éléfliealL d'un nouveau pouvoir temporel destiné à mpiplacer le pouvoir militaire , et , dans les sciences |K>sitives, l'élément d'un nouveau pouvoir spirituel ^pelé à succéder au pouvoir ihéologique, a dû 4êv^opper et mettre en activité (avant que ce «j^mgement dans Tétat de la société eût commencé 4 devenir très sensible) un pouvoir temporel et un |Mivoir spirituel d'une nature intermédiaire, bâiMide et transitoire , dont Tunique rôle était d'opérer lalnuasition d'un système social à l'autre.
INur passer du principe militaire au principe i^lllmll^j. il a jià, se former un principe intçrmé.
ftiake, cpi ,; en reconnaissant la sapreipatiè da pt^ mi«r , assujettit cependant Faction de la force à de& limitations et à des règles puisées dans Tintérêt des industriels^
De même, pour passer du pouvoir théologiquQ fondç sur la révélation au pouvoir scientifique fondé par la démonstration, il a dû s établir, un pouvoir moyen, qui, en admettant la supériorité de certaines croyances religieuses fondamentales ^ fît accorder, le droit d'examea sur. tous les artMes secondaires. La méditation ferait deviner ces deux faits généraux, si l'histoire ne nous le faisait point connaître.
Or, l'histoire nous montre que ces deux, classer intermédiaires^^ ont été> pour le temporel ^ celle des légistes, et, pour le spirituel , celle des métaphysiciens. .
Les légistes, qui n'étaient à l'origine que des agens de& militaires, ont bientôt £»rmé une clause distincte , qui a modifié Faction féodale par fêta* blissement de la jurisprudenoe, laquelle n!a été qu'un système organise de barrières opposées k l'exercice de la force.
Pareillement, les métaphysiciens (i), sortis
(i) C'est érideimneiit par eux ifoe la tranfifcion s*est opérée , an ^iritnel , en Angktarre et en Allemagne. - "En France, ce sont surtou^ les gens de lettresicpii omJK