‹ Du texte primitif des Psaumes, explication des passages les plus obscurs de ce livreChapitre 11 sur 58 · Je connais tous les oiseaux des mon tagnes · texte numérisé non relu

Je connais tous les oiseaux des mon tagnes

je pense que ce mot doit être aussi un verbe, à la première personne du futur, et je lis '!'?!< ’lllü?

Je coTinais parfaitement (2) les animaux [qui sont] dans mes montagnes. ■

(1) Pour la construction, corop. XXXI, 8, dans ma traduction^ Es. XU, 8, et Gesenius, Hebr. Gramm., % 123, 1, Rem. Je ne connais pas, je Tavoue, de construction exactement semblable A celle que je propose, parce que le vocatif est très-rare; mais ce qui a lieu si souvent avec les suffixes de la troisième personne (E>eut, XXVIll, 49, etc.) devait avoir lieu aussi avec ceux de la deuxième.

(2) Ce verbe signifie être familier ou se familiariser avec quelqu'un ou avec quelque chose (Prov. XXII, 25). Quant à la forme du substantif qui précède, comp. Deut. VIII, 9, et, pour le sens, Ps. LXXXVII, 1, CXXXIII, 3, « les montagnes saintes, » «c les montagnes de Sien. »

Le psaume XCI débute par une tautologie bien caractérisée :

1. Celui qui habite à l'abri du Très-Haut loge sous la protection du Tout-Puissant.

Croirons-nous que le poëte sacré ait écrit une pareille naïveté ? De la troisième personne, il passe brusquement à la première, sans qu’on puisse deviner pourquoi.

2. Je dirai à l’Eternel ; « Mbn asile et ma forteresse I mon Dieu en qui je me confie I »

Et de la première personne, il passe à la deuxième sans plus de transition :

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