Je connais tous les oiseaux des mon tagnes
je pense que ce mot doit être aussi un verbe, à la première personne du futur, et je lis '!'?!< ’lllü?
Je coTinais parfaitement (2) les animaux [qui sont] dans mes montagnes. ■
(1) Pour la construction, corop. XXXI, 8, dans ma traduction^ Es. XU, 8, et Gesenius, Hebr. Gramm., % 123, 1, Rem. Je ne connais pas, je Tavoue, de construction exactement semblable A celle que je propose, parce que le vocatif est très-rare; mais ce qui a lieu si souvent avec les suffixes de la troisième personne (E>eut, XXVIll, 49, etc.) devait avoir lieu aussi avec ceux de la deuxième.
(2) Ce verbe signifie être familier ou se familiariser avec quelqu'un ou avec quelque chose (Prov. XXII, 25). Quant à la forme du substantif qui précède, comp. Deut. VIII, 9, et, pour le sens, Ps. LXXXVII, 1, CXXXIII, 3, « les montagnes saintes, » «c les montagnes de Sien. »
Le psaume XCI débute par une tautologie bien caractérisée :
1. Celui qui habite à l'abri du Très-Haut loge sous la protection du Tout-Puissant.
Croirons-nous que le poëte sacré ait écrit une pareille naïveté ? De la troisième personne, il passe brusquement à la première, sans qu’on puisse deviner pourquoi.
2. Je dirai à l’Eternel ; « Mbn asile et ma forteresse I mon Dieu en qui je me confie I »
Et de la première personne, il passe à la deuxième sans plus de transition :