‹ Du texte primitif des Psaumes, explication des passages les plus obscurs de ce livreChapitre 19 sur 58 · C’est toi, mon Roi, mon Dieu · texte numérisé non relu

C’est toi, mon Roi, mon Dieu

qui procurais (1) les délivrances de Jacob.

Toutes les versions anciennes, excepté Symmaque, ont lu ainsi ; mais elles n’ont pas su en tirer les conséquences que nous avons indiquées.

L’exemple le plus remarquable et le plus compliqué que nous ayons à citer en ce genre, se trouve dans le psaume XVI. Le commencement de ce cantique offre à Texégète sérieux et résolu à ne pas se contenter d’à peu près, mais à chercher jusqu’à ce qu’il ait trouvé un .sens raisonnable, les plus grandes difficultés. Voici, en effet, la traduction exacte du texte masorétique ;

Page 1