Délivre mon âme du glaive
mon unique (1) de la main du chien.
Outre les raisons générales que nous avons alléguées tout à l’heure contre les chiens, en tant que représentants des ennemis du psalmiste, il est facile d’observer que le parallélisme est ici très- insuffisant. On s’attendait au nom d’un instrument de guerre et non à celui d’un animal. Il se rencontre heureusement qu’en arabe KaLB, qui signifie chien, comme en hébreu, signifie aussi épée, que, dans les Targoums (2), l’hébreu DTip, iMche, est plusieurs fois traduit en chaldéen par aSi', etqu’en copteKELEBTN veut dire aussi une iMche (3). Nous traduisons donc :