Je ferai mention de Rahab et do Babel comme de
ceux qui me connaissent (2). »
(1) Je traduis, quant à moi, en changeant la ponctuation ; L'Eternei aime sa fondation sur les montagnes saintes (c’est-à-dire Sion) ; [il aime] les portes de Sion, etc.
(2) C’est-à-dire, je compterai l’Egypte et Babylone au nombre de ceuxquimevisitentoudemesamis.Surce sens de S, comp.Mich. 11,8; Hos. IX, 13; Job. XXXIX, 16, 19, etc., et la locution sortir ou renroyer [comme] libre, UffEn!) (Ex. XXI, 26, 27), qu’on lit aussi sans S (Ex. XXI, 5; Es. LVIII, 6; Jér. XXXIV, 9, 11, 16).
Jusque-là tout est clair, sauf peut-être un léger détail (v. 1), et il semble que nous allons avoir un psaume prophétique annonçant, comme le XXII' (28-32), le LXXII' (9-17), Esaïe II, 1-4 (comp. Mich. IV, 1-4), XIX, 19-25, etc., que tous les peuples de la terre adoreront un jour l’Etemel. Tel est bien aussi le sens du texte primitif, ainsi que nous le verrons tout à l’heure. Mais sous quelle forme étrange il nous est parvenu !
Voici, la Philistie (1) et Tyr avec Cousb... (2)
Celui-ci est né là.
B. Et à Sion il sera dit :
« Tout homme est né en elle,
et lui la maintiendra, le Très-Haut. »