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omattenlih ation du niveau de à espace où l'on teut ponctionner. — Qu Pétablit par le palper grâce aux saillies que forment sous la peau | les ‘apophyses épineuses des vertèbres lombaires. Pour trouver € exactement la saillie de telle apophyse épineuse, il faut palper la ere ren lombaire de bas en haut. Au-dessus de la ligne qui réumit les "Ed se deux épines iliaques postéro-supérieures, à une “hauteur variable
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à er suivant les sujets, on sent une petite saillie médiane généralement peu accentuée : c’est le sommet de l’apophyse épineuse de la première vertèbre sacrée; un peu plus haut on en sent une autre bien plus nette, c’est lé sommet de l’apophyse épineuse de la 5° lombaire; en remontant à partir de celle-ci, le doigt perçoit une série de ressauts
É:. à correspondant aux apophyses épineuses sus-jacentes. re
Résultats obtenus dans l'Æydrocéphalie chronique ordinaire.
Amélioration passagère.
Quincke (Juin 1891). — Enfant de 7 ans. — Téte de 54 centimètres de tour. Fonta- Te" nelles fermées. Fonctions intellectuelles bien développées. Mais depuis un an la parole et les forces musculaires se sont affaiblies (une sœur de la malade, âgée de 21 ans, à Déc ” présenté à 8 ans des symptômes identiques; depuis son état s’est agoravé et elle est ë 4 maintenant paralyséce et muette). — Muscles mal développés; démarche oscillante ; ; spasmes légers des membres inférieurs et des muscles pronateurs des bras ; contrac- 23 tion des muscles du visage, de la langue et du palais sans énergie. — Parole lente et incompréhensible. Reflexes normaux (déglutition, etc...) — Six ponciions du 3 juillet au 6 août ; cssais de section de la dure-mère pour amener un écoulement plus durable; œdème des tissus chaque fois. Amélioration dans la marche pendant les jours qui suivirent les ponctions ; mais elle ne dura pas. L'action du liquide sur la substance cérébrale n’était sans doute que secondaire et il existait PROESRIERENE un arrêt de développement des centres nerveux. | Quincke (Août 1891). — Enfant de 13 mois. — Circonférence du cràne 45 centimètres; - fontanelle antérieure non ossifiée. — 4 ponctions en 7 jours. — Après chaque ponction, la fontanelle est moins tendue; l’enfart est tranquille, boit bien, ne vomit pas; à presque pas de raideur de la nuque. — Mais, bientôt après, la fontanelle est de
= he “nonveat: tendue: vomissements, raideur de la be os — Pouls à 120; témpérature 41°; crampes; mort. | TE L'Hydrocéphalie chronique était ontauée d’une au tuberculeuse et, par conséquent, d'Hydrocéphalie aiguë.
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,. Vue recouvrée.
É WWyss (1893). — Enfant de 7 mois 1/2. — Amaurose hydrocéphalique. — Ponctions répétées de la colonne lombaire. — Après chacune, la vue revint d’abord temporairement; elle fut définitivement recouvrée après la quatrième.
Résultats D à dans l'Æydrocéphalie chronique symptomatique d'une tumeur.
Quincke (novembre 1890). — Homme de 25 ans. — Céphalalgie frontale, vertiges depuis un an, ont augmenté depuis; démarche titubante; œdème des paupières ct du front; diplopie; névrite optique par excès dé pression, atrophie du nerf optique, amaurose. — Trois ponctions. — Après la première, amoindrissement de la céphalalgie, des vertiges; l'amélioration est de courte durée. Les autres ponctions
n’eurent aucun résultat. Mort. Tumeur de la moelle allongée. — Hydrocéphalie très développée.
Ziemssen (1894). — Ponction. — Amélioration par diminution de la pression
intra-cérébrale,
Résultats obtenus dans l'Hydrocéphalie aiguë méningitique
Essex Wynter. — OBsERvATION I (février 1889). — Enfant de 3 ans qui avait présenté les symptômes habituels de la méningite tuberculeuse et était entré ‘dans le coma le huitième jour. — La veille de l'opération, respiration de Cheyne- Stokes ; cyanose; déglutition impossible. — Ponction à côté de la deuxième vertébre ‘lombaire; le tube à trocart est laissé en place comme drain. — La respiration devint régulière; le facies bon ; l'enfant put avaler du lait, — ‘L'amélioration ne persista pas; mort, — Âmas considérable de tubercules à la basé avec AATEPRE opaque, mais pas d’excès de liquide.
OBSERVATION IL (février 1890). — Enfant de 11 ans. — Malade depuis yeuf bn: céphalalgic; anorexie et finalement vomissements; photophobie, délire. Tache: cérébrale; rougeurs par intervalles; assoupissement. — Extirpation de l'apophyse épineuse et de la lame droite de la deuxième vertèbre lombaire incision de la duremère; drainage à l’aide d’un tube (Hulke). — Le malade sort. de sa torpeur, prend bien sa nourriture liquide. Deux jours après lopération Fécoulement d’abord abondant s’arrêle; l'assoupissement augmente, strabisme ; mort. le quatrième jour. — L'ouverture de la dure-mère s'était fermée; grande aan de liquide; très peu de tubercules.
OBSERVATION [I{juin 1890). — Enfant de ? ans et 4 mois. — Céphalalgie; vomissements; léger accès de convulsions et tendance au strabisme. La respiration devient irrégulière ; soubresauts dans les bras; coma; température 102°4; pupilles dilatées: ne réagissent plus à la lumière. — Laminectomie double de la première lombaire, incision des méninges dont les lèvres sont suturées aux côtés de la plaie (Pearce Géuld); drainage, — Aussitôt que le liquide fut mis en liberté, les din se Con-
‘tractèrent et recouvrèrent leur activité reflexe. Température à 1008; pouls rapide ct faible; mort 5 heures après l'opération:
OgservarTiox IV (avril 1899). — Enfant de 3 mois. — Malade depuis quinze jours, après convulsions ; demi-conscient; respiration irrégulière, pouls à 160; fontanelle antérieure saillante; tache cérébrale; convulsions; rétraction de la tête. — Ponction entre deux épines lombaires. — La fontanelle s'enfonce. Mort 3 heures après. — Tuberculose généralisée, surtout pulmonaire.
Quincke (1891). — Enfant de 21 mois. — Pneumonie à gauche. Méningite. Trois ponctions. Guérison.
Quincke (mai 1891). — Homme de 33 ans. — Pas de syphilis. Céphalalgie ; diplopie; troubles visuels de temps en temps; vomissemente bilieux ; tremblement dans la main et la jambe à droite; névrite optique bilatérale; papilles à bords gonflés et à veines entrelacées et irradiées; puissance visuelle très diminuée, Méningite probable. — Une ponction n’amène qu'un peu de diminution de la céphalalgie. — La maladie céda au traitement par le calomel et l’iodure de potassium; il ne persista qu’un léger tremblement des mains.
Quiacke (juillet 1891). — Homme de 39 ans.— À perdu deux enfants de tu berculose. Depuis six jours, douleurs dans la nuque; vomissements; diarrhée; coma; pupille étroite à peine réagissante; pupilles troubles, bords gonflés, artères étroites et veines conflées et entortillées. — Ponction lombaire. —Mort 45 minutes après, sans convulsions. Épanchement ventriculaire ; circonvolutions aplatics; méningite.
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Quincke (1892). — Enfant de ? ans. — Hydrocéphalie aiguë méningitique —
Trois ponctions de 3, 5, 10 centimètres cubes de liquide. Chaque fois, amélioration
dans les symptômes de compression encéphalique. — Guérison.
Ziemssen (1894). — Enfant atteint de méningite tuberculeuse. — Quatre ponctions. — Les douleurs de tête cessèrent complètement; le malade put se lever. Il succomba plusieurs semaines après à la suite de lésions pulmonaires. Diagnostic de méningite tuberculeuse confirmé par la constatation d’un foyer de caséification.
: Ewald (+894), — Ponction lombaire dans plusieurs cas de méningite tuberculeuse; -
toujours amélioration, mais jamais de succès durable.