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PAR | erU les ventricules latéraux. Il y a donc Hydrocéphalie ventriculaire.
L'existence de l'Hydrocéphalie méningée est constante. Dans certains cas de méningite aiguë, on a noté à l’autopsie l'absence de l’'Hydrocéphalie ventriculaire. Maïs ce n’est là que l’exception, surtout si la méningite est de nature tuberculeuse. L'Hydrocéphalie . ventriculaire est, en effet, remarquable par sa constance et son existence est la règle. |
Dans les deux formes, méningée et ventriculaire, l'Hydrocéphalie se manifeste par une exsudation séreuse. Les ventricules contiennent une quantité de liquide clair et limpide qui oscille de 50 à 100 grammes. Les espaces sous-arachnoïdiens du cerveau n’en contiennent ordinairement pas plus de 40 grammes environ.
Mais, dans les méninges comme dans toutes les séreuses, l’inflammation suit une marche fixe, et son second terme après l’exsudation, c’est la purulence du liquide exsudé.
Nous avons vu la transsudation séreuse s’opérer en premier lieu dans les espaces sous-arachnoïdiens : la transformation purulente va aussi s’y manifester rapidement. La sérosité va très promptement perdre sa transparence, de façon à constituer bientôt un liquide séropurulent.
C’est dans les espaces sous-arachnoïdiens compris entre la selle turcique et le chiasma des nerfs optiques, situés d’autre part en avant de la protubérance et autour du bulbe que s’amasse le liquide. De là, il remonte vers la convexité le long des rameaux vasculaires, sous forme de bandes étroites ou de petits ilots, mais il est quelquefois assez abondant pour envelopper toute la face convexe des hémisphères d’une large calotte jaunâtre ou grisâtre.
Dans les méningites aiguës, l’exsudat louche et chargé de flocons fibrineux se transforme en un pus véritable qui devient de plus en plus cohérent et visqueux. Dans la méningite tuberculeuse, cet exsudat offre les caractères ordinaires des suppurations dues à l’inflammation spécifique produite par la bacille de Kock. Il n’est
Re Es pas franchement purulent, c’est une sérosité plus ou moins trouble suivant la quantité de leucocytes qu’elle tient en suspension.
La transformation purulente est bien moins rapide pour le liquide intra-ventriculaire. Toutefois, il devient plus ou moins floconneux. Il tient en suspension des leucocytes et des cellules épendymaires desquamées ; il est très légèrement albumineux. Mais il est exceptionnel de trouver du pus dans les cavités ventriculaires.