IV. — L'anesthésie locale est le procédé de choix dans
les interventions pour Basedow.
V. — La sympathectomie ne peut être considérée comme une méthode euratrice de la maladie de Base-
Vos
dow car elle manque de base anatomique et expérimen- {ale et donne des résultats très inférieurs à ceux des opérations thyroïdiennes.
En tant que méthode symptomatique, la sympathectomie peut garder quelques indications, soit comme opération préliminaire, soit secondairement pour traiter une exophtalmie résiduelle.
VI. — Les ligatures des artères thyroïdiennes sont très exceptionnellement capables de donner une amélioration complète et stable. Elles n'ont qu'un effet transitoire sur les signes cliniques et sont suivies d’une réapparition secondaire des troubles par rétablissement anatomique de la circulation.
A rejeter comme procédé curatif, les ligatures peuvent être ulilisées comme opération préliminaire à la résection thyroïdienne,
Pour augmenter leur efficacité il faut pratiquer des angio-neureclonues des pédicules thyroïdiens afin d'agir sur l'élément nerveux en même temps que l’on supprime la cireulalion. La ligature des deux artères thyroïdiennes supérieures est le procédé de choix.
VII. — Les thyroïdectomies sont les seules opérations logiques parce que possédant une base anatomique et expérimentale certaine.
L'hémithyroïdecetomie ne doit plus être considérée comme le procédé de choix. C’est une opération insuffisante.
La thyroïdectomie subtotale, logique au point de vue