IL. — Anus artificiel
Dans les cas où la suture est impossible à pratiquer, en raïson de la grandeur de la perforation ou de la trop grande friabilité des bords, le procédé le plus simple est évidemment d'amener l’anse malade à l’incision, et de fixer la perforation aux lèvres de la plaie abdominale : ainsi est créé un anus artificiel. Celui-ci a de plus l’avantage de permettre une cicatrisation plus rapide des lésions intestinaies sous-jacentes laissées au repos.
Nous le trouvons signalé dans 16 cas :
Allingham ( 8). Lavroff (354):
Bartleet (#29); Leriche (376).
Chappet ( 88). Levison (377).
Da Costa (111). Moschowitz (479).
Escher (167). Munro (489).
— (168). Watson et Bowditch (643).
— (169). Weir (650).
Fulton (187). Dans le cas de Abbe (2), l’inteslin est réouvert au-dessus des deux perlorations suturées, et ce nouvel orifice fixé à l'incision abdominale.