‹ Du Traitement de l'Hypertension ArtérielleChapitre 11 sur 26 · END · texte numérisé non relu

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sur trois autres sujets qui confirmèrent les constata-

tions précédentes.

Expérimentation.

En 1921, Lorper, DEBRAY et CHAILLEY-BERT utilisent une macération de gousses d’ail dans du sérum physiologique à 25 %, dont ils injectent 20 cm3 à un chien. Chute de plusieurs centimètres de mercure, persistant jusqu’à une heure après. Une nouvelle injection de 10 cm3 est suivie d’une effet moins net et beaucoup plus court.

Durant la phase hypotensive, ils observent :

a) ralentissement du mouvement cardiaque;

b) augmentation de l’amplitude;

c) diminution des mouvements respiratoires.

SUNZERI, après injection intra-veineuse de teinture d’ail à 33 % constate :

a) un arrêt brusque de la respiration en phase expiratoire;

b) une baisse de la pression, rapide et forte;

c) un ralentissement de la pulsation cardiaque avec

augmentation de son énergie.

AGNoLi et Lio ont trouvé en étudiant l'influence de l’ail sur le cœur in situ, une action ecardio-vasculaire chromotrope négative; sur le cœur isolé — une action

chromotrope et inotrope négative.

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