TROISIÈME SERIE
Oitgorgeiiieiits strumeux abcédés.
Cett^ s^rie était nombreuse, elle se composait de vingt
faits. Voici les renseignements que j'ai pu recueillir sur cliacun des sujets (1844) :
1" Auguste Davy, guéri en 1841 , n'a pas éprouvé de rechutes ; il habile chez sa mère , à Paris.
2° Auguste Nau , porté comme guéri, est resté lel jusqu'à ce jour ; il habite à Angers.
3° Modeste Oger, guérie une première fois en 1839, éprouva une rechute en 1840; elle fut sans gravité. Cette jeune fille est restée guérie depuis lors et jouit d'une santé florissante depuis le 18 juin 1840; elle habite les Ponts-de-Cé.
4° Louis Gareau, guéri en 1841, n'a éprouvé aucun nouvel accident.
5° Célanie Chalumeau, guérie d'abord, éprouva une recrudescence du mal en 1841 . Un traitement de quelques mois suffit alors pour rétablir sa santé. Je ne sais où habite cet enfant.
6° Berloquin Sidonie est partie pour Nantes en 1841. Cette malade avait beaucoup gagné par le traitement. A son départ elle portait encore trois petites plaies. 3'ai perdu les traces de cette petite malade.
7° Rosalie Joubert, guérie en 1841, n'a pas éprouvé de rechute; elle habite l'hospice général, à Angers.
8° Delaunay, Louise , guérison qui ne s'est pas démentie depuis le 1" juillet 1840. Celte jeune fille habite le village d'Avrillé , près Angers.
9° Pasquier, Agathe, est aujourd'hui tapissière à Angers ; elle est restée guérie, sans aucune rechute.
10° Berthier, Marie, qui avait été rapidement guérie en 1837, est morte de phlhisie tuberculeuse, en 1842.
H" Désirée Noyer, habite Paris ; on m'a dit, à l'hospice général , qu'elle avait toujours conservé sa santé.
12" Anne Priou, n'a éprouvé aucune rechute. Celte
jeune fille habite riiôpital général , elle est attachée au service de la pharmacie.
13" Marguerite F. J'ai perdu de vue cet enfant.
lA" L'abbé F., guéri en 1838, est resté guéri.
15" Emihe Paimot, guérie en 1838, est morte en 1841, dans une attaque d'épilepsie , à l'hospice des Incurables.
16° Toulon, Théodore. J'ignore ce qu'est devenu ce malade, pour lequel le traitement avait été favorable.
17° Landrin est mort de la scrophule en 1841. L'état de cet enfant s'était amélioré à tel point, lors de son départ pour Morannes , que j'osai espérer sa guérison.
Trois malades de cette troisième section, qui ne comptait plus en 1841 que dix-sept sujets, périrent encore dans les deux années suivantes; Marie Berlhier, Emilie Paimot et Landrin.
En somme , les guérisons obtenues dans la troisième série, dès l'année 1841, au nombre de quatorze, ne se sont pas augmentées. Ce n'est pas que les sujets en voie de guérison n'aient vu celle-ci se consolider définitivement, à l'exception de Landrin, car, tous ceux qui n'ont pas succombé, sont actuellement guéris. Le nombre des succès a donc réellement augmenté de trois, comme celui des décès,