Wiener medicinische Presse , n
•2. Lie Tinctions-Metliode zùr Behandlùng inoperabler Maligner Neoplasmen (Wiener Klinik vortrage aùs der Gesammten Praktischen Heilkùnde).
qui lui parut plus diffusible, ou un mélange des deux, à l’extérieur et à l’intérieur ; localement, en solutions aqueuses, pour lavages, applications, injections, en pommade, en crayons.
La solution pour injections est au 1 /500e, filtrée sur amiante préalablement portée au rouge. Nanti, de Bucharest, se sert d’une solution à 1/100, dont il injecte de 2 à 12 gr. par jour ; Darier, de Paris, et Coppez, de Bruxelles, font des pansements humides avec une solution à 1/20.
On se servit d’abord, de la seringue de Pravaz ; mais la trouvant trop petite, on en fit une, d’une contenance de 2 à 4 centimètres cubes et munie d’une canule un peu plus longue.
Les crayons de Moorhof se composaient simplement de pyoclanin, d’amylum et de gomme arabique. Jennings se sert de la formule suivante :
Bleu de méthylène
Tanin .
Opium pulvérisé..
Huile d’olives .
Beurre de cacao. . .
J ad 0,25 0,05
XV gouttes
45 gr.
pour un crayon.
On a même employé la poudre pure, comme l’iodoforme ou l’aristol.
La première indication est de nettoyer la plaie et c’est surtout sur ce point que diffèrent les méthodes: Moorhof enlève à la cuiller tranchante les fongosités et nettoie les cavernes. Darier, après avoir ramolli, fait tomber les croûtes
et les eschares avec des cataplasmes amidonnés ou des pansements humides au sublimé ou simplement à l’eau bouillie très chaude, badigeonne, pour l’anesthésier, la plaie cancéreuse avec une solution de chlorhydrate de cocaïne au 1 /10e, puis il détruit au thermo-cautère l, le plus possible de la tumeur, et surtout du bourrelet qui marque la zone d’infiltration. Il applique :
Bleu de méthylène . 1
Alcool . i
r, ■ ■ i aa 5
Glycérine . )
et touche avec une solution d’acide cliromique au l/5e les parties colorées, qui brûle les dernières végétations et termine le nettoyage. Il se produit une belle teinte pourpre. Après un pansement humide avec la solution au 1 /20e pour déterger la plaie, on saupoudre de bleu de méthylène.
Des injections sont faites, quotidiennement ou tous les deux jours, dans l’épaisseur de ce qui reste de la tumeur pendant des semaines, si cela est nécessaire ; les néoplasmes non ulcérés gardent plus facilement l’injection ; des crayons sont introduits dans les anfractuosités.
Moorhof ajoute à cela un traitement interne et administre chaque jour jusqu’à 60 centigrammes de médicament sous forme de pilules :
Violet de méthyle.
Bleu de méthylène
^ aà 0,03 pour 1 pilule
Sous l’influence de ce traitement, on voit diminuer ou