Farabœuf. Bull, et Mém. Soc. de Chir., 1882, p
3. JohannMuys. Neuevernünftige Praxisder Wundarzte , Francfort, 1629»
en 1833 >, par Liston en 1838, Broca père en France, Nagel et, plus récemment, Baumgarten et Ivœcliler (1888) en Allemagne. On la fit quelquefois pour éviter une perte de sang trop abondante pendant l’opération, surtout pour les épitliéliomas de la langue, mais aussi dans le seul but d’anémier la tumeur. C’est ainsi qu’elle a donné quelques résultats dans les fibromes utérins, quand on essaie de produire artificiellement une sorte de ménopause.
Récemment, l’idée reprit de la vigueur et on la vit appliquée de nouveau par Tuffier1 2 3, Hartmann et Fredet en France, Martin Gottschalk 4 et Frederick à l’étranger. On ne peut faire grand cas de cette méthode, car elle n’arrive même pas à arrêter les hémorragies, à cause du nombre des vaisseaux qui abordent la tumeur et elle est loin de valoir, à tous les points de vue, l’ablation pure et simple, plus facile et moins dangereuse, au cours de laquelle on fait toutes les ligatures possibles. Elle présente aussi l’avantage de ne pas laisser dans l’organisme une tumeur, source de gêne et d’infection, qui sé nécroserait, si le but cherché était atteint.
Au contraire de nos ancêtres qui faisaient des applications de viande crue pour nourrir le cancer, après avoir tenté l’asphyxie du tissu néoplasique, après avoir voulu le faire mourir de faim, on voulut le digérer et l’on vit