‹ Du traitement des cancersChapitre 8 sur 36 · Gazelle Médicale, 18 mai · texte numérisé non relu

Gazelle Médicale, 18 mai

2. Tuffier. XIe Congrès français de Chirurgie, 20 octobre 1897, et XIIe Congrès, octobre 1898.

3. Hartmann et Freclet. Société de dur., 8 février 1893, et Société Anatomique, 18 février 1898.

4. Gottschalk. Soc. de Méd. internat, de Berlin, 22 mars 1898.

essayer l’action de la pepsine et du suc gastrique, mêlant à la fétidité des écoulements cancéreux des malheureux malades l’odeur écœurante de la digestion stomacale.

La constatation du glycogène dans les tumeurs, en proportion d’autant plus forte que le développement est plus rapide \ donna aussi lieu à une autre tentative et l’on fit des pansements à la levure de bière, ou des injections des ferments antinéoplasiques de de Baeker02 pour réduire le sucre nécessaire à la vitalité et à l’extension du néoplasme.

Une classification convenable des traitements employés est presque complètement impossible, à cause de leur diversité. Nous essayerons cependant d’y arriver, en ne perdant pas de vue le but pratique de notre thèse. Nous commencerons par mettre à part les traitements purement symptomatiques, répondant aux trois grandes indications des cancers inopérables et à la période de cachexie : hémorragies, suintements fétides, douleur. Ce chapitre ne sera guère qu’une simple énumération de médicaments externes ou internes dont faction est inconstante, toujours insuffisante et surtout n’est jamais durable. Il faut, pour obtenir un résultat satisfaisant, employer des agents qui, outre l’indication symptomatique, aient une action quelconque agressive contre le cancer, et puissent lutter avec lui dans une certaine mesure. Nous les classerons sous le titre de traitements palliatifs actifs.

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