‹ Du traitement des maladiesChapitre 4 sur 64 · POURQUOI LE LUCIDE NE GÜSRIT - IL PAS TOUTES LES MALADIES · texte numérisé non relu

POURQUOI LE LUCIDE NE GÜSRIT - IL PAS TOUTES LES MALADIES

Notre intention n’est pas, en publiant ce petit formulaire de la santé, d’enlever à la médecine ordinaire sa considération, ni de mettre en doute son savoir; loin de nous est cette pensée. Nous respectons et admirons le génie et le talent où ils se trouvent; nous savons que si le médecin n’est pas plus heureux dans ses cures, ce ne sont ni les lumières ni 1 amour des hommes qui lui manquent, mais bien une lumière qu’il n’est pas donné à l’homme matériel de connaître dans cet état.

Je ne peux voir avec mes yeux ce que je vois avec des lunettes, ni avec ces dernières

ce que je vois avec un télescope, à plus forte raison avec la vue somnambulique. Je ne peux disposer que des moyens d’observation que je possède; s’ils visent un faux but, il est positil que je n atteindrai pas celui que je désire, En suis-je plus ignorant, ou plus condamnable;’ Non, certes; ma conscience est

12 POURQUOI LE LUCIDE

pure, mon intention bonne, mes études consciencieuses ; j’ai fait mon devoir. Voilà ce que doit se dire le médecin honnête qui a pratiqué selon la science des écoles en renom, et selon son bon cœur. Nous nous garderons bien de lui enlever la moindre parcelle de l’estime et de la reconnaissance dont il est digne, nous n'avons d’autre intention que de lui offrir cette incomplète et faible œuvre, comme à tous les hommes en général. Puissent ses hautes connaissances y puiser quelques renseignements utiles ! L’architecte qui bâtit un monument ne pourrait le faire sans les secours des manœuvres qui lui charrient les matériaux nécessaires : telle est notre position vis-à-vis de la médecine; nous lui apportons notre part de matériaux, quelle daigne l’accepter, puis en faire ce quelle voudra.

Un jour, je disais à Adèle en sommeil magnétique : Dieu a dû créer le pour et le contre de toutes choses, vu qu’il n’est pas une seule observation de l’homme qui ne lui représente cette dualité universelle, sur laquelle semblent reposer l’équilibre et l’harmonie de la création. Tout a un point de départ , et tout a un point pour but; donc

Page 1