PLAN. FR
quemment au boul d’un temps peu considérable, le prolapsus se reproduit. De nombreuses observations mettent ce fait en dehors de toute discussion possible.
Qu'y a-t-il d'étonnant à cela ? On enlève l'utérus, inais on ne louche pas au vagin el au périnée qui sont les parties vraiment malades. Aussi les auteurs sont d'accord pour reconnaître lensuffisance certaine de l'hystérectomie pratiquée seule contre le prolapsus utérin. T faut y combiner des opérations plastiques sur le périnée et le vagin, opérations qui s'adressent donc aux parties vraiment malades. Ces opérations indispensables passent ainsi au premier rang; et il faut les considérer comme principales, lhystérectomie n'étant qu’un moyen secondaire. C'est en les pratiquant qu’on est arrivé à faire disparaître des prolapsus contre lesquels l’hystérectomie avait été impuissante.
Jusque-là donc nous avons vu l’insuffisance de l’hystérectomie. D'autre part, il s’agit là d’une Opération radicale à laquelle on n’a le droit de soumettre la femme qu'avec grande circonspection, surtout quand il s’agit d’une femme encore Jeune. On a affaire presque toujours, il est vrai, à des femmes ayant dépassé ou approchant la ménopause.