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de foin, disparaissent facilement par l'exercice. On pent raisonnablement s'attendre à ce que de tels faits aident au maintien des croyances populaires quant aux bonnes et aux mauvaises graisses; ils nous enseignent au moins cette leçon : chez l'homme comme chez les animaux, il peut exister des différences dans la valeur de la graisse acquise, et selon son mode de production.
J'ai eu occasion, depuis quelques années, d'observer avec intérêt, le développement assez rapide, mais favorable, de l'embonpoint chez des personnes soumises au traitement que je vais décrire prochainement. La plupart de ces personnes étaient traitées par le massage, et j'avais pris l'habitude de questionner le masseur ou la masseuse relativement à la manière dont cette modification avait lieu. Elle se voit ordinairement tout d'abord à la face et au cou, puis dans la région dorsale et dans les flancs, ensuite au ventre, enfin dans les membres; ce sont les jambes qui se développent en dernier lieu et qui, quelquefois, demeurent comparativement maigres, longtemps après que les autres parties du corps sont devenues grasses. Ces ob-
servations ont été contrôlées par des mesures soigneusement prises, et je suis certain de leur exactitude concernant les personnes qui engraissent en conservant le repos absolu au lit. L'ordre, dans la succession des phénomènes d'augmentation, est peut-être différent chez celles qui engraissent en vaquant à leurs affaires.
Jetant un coup d'œil rétrospectif sur le sujet tout entier, le médecin fera bien de se rappeler que l'augmentation de l'embonpoint, pour constituer un état de santé favorable, doit être accompagné d'amélioration dans la quantité et dans la qualité du sang^ et que, si l'embonpoint est à désirer après une maladie, si c'est un bon signe de guérison parfaite, il faut toujours qu'il coïncide avec l'apparition des couleurs à la face. L'existence simultanée de l'obésité et d'un sang pâle est un des états les plus difficiles à traiter que je sache.
On ne connaît pas encore bien les relations exactes entre un bon état de santé et les tissus adipeux; mais, puisqu'une fatigue prolongée, physique ou morale, une affection fébrile continue, nous prive rapidement de graisse, il faut
conclure que chaque individu possède, en surplus, une certaine quantité de cette matière si facilement perdue. C'est la seule portion de notre organisme qui nous quitte et qui revienne en grande quantité. Les personnes maigres, elles-mêmes, en ont constamment une certaine somme, et, en dépit des fluctuations, chacun en possède sa part normale, variant aux différentes époques de la vie. Le mécanisme Umitant l'accumulation d'un excès de graisse nous est à peu près inconnu; nous savons seulement que la nourriture, en certaine quantité, et le défaut d'exercice favorisent le dépôt du tissu adipeux, tandis que l'activité et une diète moindre le diminuent ; mais nous savons aussi que, s'il est en notre pouvoir de faire perdre du poids à tout individu, il est des personnes auxquelles nous n'en pouvons faire gagner une livre, par quelque moyen que ce soit. A ce sujet, comme à tout autre, il est donc plus facile de dépenser que d'amasser. Il est clair toutefois que les personnes très maigres, obligées de vivre, pour ainsi dire, de la main à la bouche, ont peu de stock en réserve en cas de demandes imprévues. On ne semble pas non plus savoir si les
personnes grasses ont une puissance de résistauc(} plus considérable contre les maladies épuisantes; mais la croyance populaire n'ajoute pas foi à la grande vitalité des personnes très obèses.
Cependant nous ne nous occupons, pour le moment, que du moyen d'atteindre un développement de tissu adipeux suffisant pour établir cet état de nutrition prospère, essentiel aux besoins physiques, état de la plus grande valeur au point de vue esthétique, puisque c'est cette quantité modérée de matière grasse qui donne à toutes les parties du corps humain et la protection contre les chocs extérieurs et ces courbes gracieuses qui en atténuent les sailhes.
L'étude des dilïérents genres de diète nécessaire aux personnes soumises au repos, ainsi qu'aux individus actifs, nous permet de construire avec assez d'exactitude des tables ayant pour objet, au point de vue économique, la diète des individus en masses distinctes. Dans le traitement des cas que je vais décrire, il est nécessaire de donner et de faire digérer un excès d'aliments de sorte que, présentement, ce qui
nous intéresse le plus vivement, c'est de connaître le genre d'alimentation qui fait maigrir ou engraisse, et les moyens par lesquels nous pouvons temporairement provoquer la digestion de ce surplus de nourriture.
Quant à la quantité, qu'il suffise de dire qu'en diminuant les aliments nous pouvons facilement et sûrement diminuer le poids des patients, mais que nous ne sommes en aucune façon sûrs de les engraisser par l'augmentation de nourriture; il faut quelque chose de plus, des digestifs ou des toniques, pour mettre le patient en état d'élaborer et d'assimiler ce qui lui est donné ; mais, malheureusement, nous échouons trop souvent dans tous nos efforts pour amener cette aptitude à l'assimilation. Je l'ai déjà dit, et qu'il me soit permis de le répéter, faire de la graisse, c'est presque toujours faire du sang; j'espère indiquer clairement, dans le cours de ce traité, quelquesuns des moyens qui réussissent à cet effet, là où les méthodes habituelles ont fait défaut.
Les cas dans lesquels il est à désirer d'engraisser et de faire du sang sont naturellement fort nombreux; poui' un nombre assez considé-
rable, la tâche est facile ; pour d'autres, au contraire, elle devient absolument impossible. Les personnes en bonne voie de convalescence de fièvres, de pneumonies et d'autres affections temporaires, engraissent et font du sang facilement ; il ne nous fiiut que les aider par les tonicpuîs ordinaires, l'alimentation appropriée et le changement d'air dans la saison. .
Dans les maladies plus graves ou fatales, comme par exemple la phthisie pulmonaire, quelle que soit l'urgence d'un développement adipeux, il est à peu près impossible de le provoquer ; de plus, comme Pollock le fait remarquer, le désordre pulmonaire peut progresser en dépit de l'augmentation de poids du patient.
Il est une dernière classe de patients qu'il serait bon de voir engraisser et gagner en couleur; mais leur affection est souvent, ou pour la plupart, chronique, et présente quelquesuns de ces problèmes si difficiles et si embarrassants pour le médecin. Si je m'arrête sur ces cas particuliers, c'est parce que, dans cette forme d'affection, ma méthode de traitement a obtenu le plus grand nombre de réussites ; c'est parce
que l'on trouve dans ces mêmes affections un témoignage vivant de l'échec de toutes les autres méthodes rationnelles et d'un grand nombre de méthodes non rationnelles; c'est enfin, parce que bon nombre de ces afTections n'ont pas trouvé de place dans nos livres de fond quelque nombreuses qu'elles apparaissent au médecin.
Le groupe dont je veux parler embrasse ce grand nombre de personnes qui restent maigres et souvent anémiques, tourmentées qu'elles sont par la dyspepsie dans ses différentes formes on par un défaut d'assimilation qui, tout en présentant plus de difficultés dans sa détermination, n'en est pas moins fertile en désordres. Ajoutons encore les effets du poison paludéen longtemps continué, et nous aurons un groupe d'origines multiples, groupe qui constitue une bonne partie des cas dans lesquels la perte de poids et celle des couleurs sont des symptômes prédominants, dans lesquels les méthodes thérapeutique habituelles échouent quelquefois absolument.
C'est pour bon nombre de ces affections que le changement d'air, l'exercice, les toniques.
les stimulants sont également sans valeur ; c'est pour elles que l'ensemble des influences toniques que je vais décrire, unies aux repos absolu, au massage et à l'électricité, rend souvent des services que l'on ne saurait suffisamment apprécier.
Une certaine partie des cas dont je veux parler et que j'ai encore à décrire forment justement cette classe d'atfections qui fait le désespoir des médecins. Elle comprend surtout ce groupe de femmes chez lesquelles on pose le diagnostic d'épuisement nerveux ou d'irritation spinale, si ce dernier symptôme prédomine. J'ajouterai encore les cas où, à côté de l'amaigrissement et de l'anémie, prédominent les manifestations émotives, que Ton décore alors du nom d'hystérie, qu'ils soient ou non accompagnés de désordres ovariens ou utérins.
Il n'est rien de plus commun, dans la pratique, que de voir une jeune femme, dont la santé tombe au-dessous de la moyenne, perdre ses couleurs et son embonpoint, se sentir éternellement fatiguée, avoir des douleurs le long de l'épine dorsale, passer enfin tôt ou tard par toutes les phases de l'hystérie.
Selon que l'un ou l'autre symptôme prédomine, son affection reçoit tel ou tel nom, et elle continue quelquefois à exhiber simplement la seule phase d'épuisement nerveux ou d'irritation spinale. Plus souvent encore, le malade parcourt la série des spécialistes pour maladies nerveuses, des gynécologistes, des hydropathes, des corsets plâtrés, des bretelles hygiéniques et de toutes les autres variétés de traitements plus ou moins fantastiques.
Il ne sera pas superflu de nous arrêter ici et de tracer d'une façon plus nette la classe d'affections dont je m'occupe.
Je vois toutes les semaines — tous les jours pour ainsi dire — des femmes qui, en réponse à mes questions sur leur état, répondent : « Oh ! j'ai de l'épuisement nerveux. »
Si je les questionne encore, elles me disent que tout les fatigue. On ne peut cependant pas admettre l'hystérie dans tous ces cas, ni, comme l'a fait Paget, y voir une tendance irrésistible à l'affectation, à la simulation. Il est certain que, dans les cas graves, l'exercice cause l'accélération du pouls, d'une façon tout à fait particulière, la fatigue se traduit clairement sur le
visage, quelquefois, la diarrhée et les nausées font suite au moindre effort, et tout en admettant que, sous l'influence de l'excitation ou d'une impression dominante, ces manifestations peuvent exercer un effet considérable, l'épuisement qui en résulte n'en est pas moins en proportion de l'exercice auquel la malade s'est livrée.
J'ai rarement vu de patiente atteinte de cette façon qui n'ait perdu plus ou moins en poids et en couleur; je ne trouvais d'exception que dans les cas, si embarrassants, de ces anémiques grasses dont je parlerai prochainement plus au long.
Une esquisse complète de l'un des cas précités me fera probablement mieux comprendre que la liste de symptômes la plus détaillée. Une femme, le plus souvent entre vingt et trente ans, est soumise pendant un certain temps à des tourments ou à des fatigues continues. Elle entreprend la lourde tâche de soigner un parent et s'acquitte de ce devoir déjà si exigeant par lui-même^ souffrant encore de toutes les excitations émotives qu'amène avec soi une maladie grave ; balancée entre la crainte et l'espoir, elle oublie et sa personne et tous les be-
soins delà vie, Tair, la nourriture, le changement de vêtement. Ou bien il ne s'agit peutêtre que de fatigue physique, celle qu'entraîne l'enseignement, par exemple. Dans un autre groupe -de cas, la cause se trouve dans une maladie dont elle ne s'est jamais entièrement remise; ou encore c'est quelque désordre utérin qui inaugure cet état pathologique, et quoique le mal initial ait disparu, le docteur s'étonne que sa malade ne reprenne pas son embonpoint et ses couleurs.
Mais quelle que soit l'origine de son état, la malade devient pâle et maigre ; elle mange peu, ou, si elle mange, elle ne profite pas. La couture, l'écriture, la lecture, la promenade, tout la fatigue, et peu à peu le canapé ou le lit devient son seul confort. Tout effort lui coûte; elle souffre partout et réclame incessamment stimulants et toniques. C'est alors que les bromures, l'opium, le chloral et l'alcool commencent à jouer leur rôle nuisible. Si les troubles utérins n'ont pas ouvert la scène, ils se produisent bientôt, et le traitement qu'on leur applique est ordinairement inutile, quand les moyens généraux mis en usage
pour relever l'organisiue maïuiiient leur but, comme cela arrive trop souvent. J'en dirai autant' des dyspepsies et de la constipation qui tourmentent aussi la patiente et compliquent ^ le traitement. Si une telle personne est excitable, elle ne manque pas de le devenir plus encore; la femme la plus forte, même, s'affaisse enfin sous l'inlluence d'une faiblesse croissante. Ces faits peuvent également s'affirmer relativement aux hommes; il m'est arrivé souvent de voir de hardis cavaliers de Sheridan ou de courageux soldats de Grant, rompus aux fatigues des camps, devenir, sous l'influence de blessures de nerfs, aussi irritables, aussi prompts à s'émouvoir que la fifie la plus hystérique. S'il ne vient pas de soulagement, le sort des patientes ainsi affligées est enfin le lit. Leur épine dorsale devient douloureuse, et ces malades donnent le spectacle le plus lamentable de tous les phénomènes étranges
de l'hystérie.
La dégradation morale qui fait suite à un tel état fait vraiment pitié. J'ai beaucoup entendu parler des bienfaits d'une discipline régulière dans le cours des maladies, et j'en corn-
prends facilement l'effet pour une affection de courte durée, pour ce qu'on pourrait nommer, en quelque sorte, une maladie salutaire. J'ai vu quelques personnes qu'une maladie prolongée ennoblissait, pour ainsi dire; mais, le plus fréquemment, on voit se développer chez les malades un de^^ré élevé d'amour - propre et d'égoïsme ; on les voit perdre peu à peu cette saine possession de soi-même que tout être humain devrait conserver dans la direction de ses émotions et de ses besoins.
Il est encore une autre cause de désordre à ajouter à tous ceux qui pèsent sur les patientes dont j'ai décrit l'affection : c'est la tendresse, la sympathie exagérée d'une mère, d'une sœur ou d'une autre parente dévouée. Il n'est rien de plus curieux, et à la fois de plus triste et de plus digne de pitié, que ces associations entre la malade et son égoïsme d'un côté et la personne bien portante et son dévouement exagéré de l'autre.
Lentement, mais sûrement, la vie pleine de santé de celle-ci se trouve absorbée par la malade, et cela d'une façon plus ou moins nuisible à toutes deux, jusqu'à ce que d'autres
s'aperçoivent, trop tard quelquefois, de l'étendue du mal qui se fait ainsi. En général, la personne qui abandonne ses occupations habituelles pour soigner l'hystérique est celle qui lui est la plus attachée et qui, en conséquence, en pâtit le plus. La patiente souffre, la colonne vertébrale lui fait mal, par exemple; on la presse de se reposer. EUe ne peut pas lire; celle qui s'est constituée sa garde-malade lui fait la lecture. Enfin la lumière lui fait mal aux yeux ; sa mère s'enferme avec elle, toute la journée, dans une chambre obscure. On craint un courant d'air, immédiatement portes et fenêtres sont fermées, et un dévouement toujours infatigable s'ingénie à trouver de nouvelles sources de craintes semblables, jusqu'à ce que toutes les fenêtres soient garnies de coton, la cheminée bien close, le trou de la serrure, même, bouché. Il est facile de comprendre où tout cela conduit; la garde tombe malade à son tour, et voilà une nouvelle victime. J'ai connu une jeune fille anémique et hystérique qui a tué de cette façon trois générations de gardes-malades. Si vous disiez à cette malade qu'elle fait preuve d'un égoïsme révoltant, vous la surprendriez
fort et elle s'étonnerait de votre cruauté. Pour guérir un cas semblable , il faut modifier le moral en même temps que vous améliorez le physique; ce n'est qu'à cette condition que vos soins ne seront pas iimtiles. La première chose à faire, c'est de séparer la malade des siens et de substituer à leur société les soins assidus, mais pleins de fermeté de la garde-malade de profession \
Il est encore une autre difficulté que l'on rencontre dans ces cas, difficulté qu'il est plus difficile de contourner.
Notre invalide a le malheur de vivre auprès d'une parente à tempérament également nerveux et qui est impatiente ou irritable. Ces deux êtres réagissent l'un sur l'autre d'une façon déplorable. Dans d'autres cas, c'est une incompatibihté d'humeur qu'il est difficile de définir; les deux patientes qui, de par leur parenté, dépendent l'une de l'autre, souffrent, sans raison apparente, de leurs singularités respectives. La vie n'est qu'un long tourment, car il n'est pour elles aucun divorce possible.
Chez un plus petit nombre, dont les tendances aux désordres émotifs sont moins marquées, les phénomènes sont plus simples. Vous avez à faire à une femme qui a perdu embonpoint et couleurs, mais qui ne donne pas lieu à des manifestations hystériques. C'est simplement une personne dont l'état de santé est au-dessous de la normale, mais à un point désespérant; elle est sujette à une multitude de douleurs et de points de côté, sans que l'on puisse reconnaître une afTection organique quelconque. Je ne sais ce qui fait que de telles malades sont quelquefois si difficiles k guérir; mais le fait est patent; le fer, les acides, les voyages, les cures d'eau, ont peu ou point de valeur, et les malades restent faibles pendant des années et sont éternellement fatiguées. Pour celles-ci, comme pour la classe entière de ces affections, les plaisirs de la vie sont limités par ce perpétuel harassement et par l'asthénopie qui les épargne rarement, les empêche de se livrer à la lecture et les abandonne nuit et jour à la pensée de leurs maux et de leur détresse.
Naturellement, l'opinion des médecins varie quant à la cause des cas familiers que je viens
de décrire brièvement. Elle varie à l'infîni ; mais il est peu de praticiens, j'imagine, qui, face à face avec une malade de cette catégorie, ne croiraient remplir ou à peu près toutes les indications, s'il leur était possible de lui donner une quantité abondante de matière grasse et de sang ; ils se croiraient sûrs alors de maîtriser et de voir rapidement disparaître les désordres de l'estomac, de l'intestin et de l'utérus. Tel est du moins le résultat de ma propre expérience sur un nombre de cas très considérable. Si je réussis tout d'abord à modifier cette atmosphère morale si désastreuse pour la malade^ si j'augmente son poids d'une façon notable, si je peux remplir ses vaisseaux de globules rouges, je suis sûr de la soulager. Si j'échoue, c'est dans ces points particuliers que l'échec prend sa source, ou c'est que l'existence d'altérations organiques sérieuses m'a échappé ou bien que, l'ayant reconnue, je ne l'ai pas estimée à sa juste valeur.
Je ne me serais pas aventuré à écrire ces pages, si je ne savais avoir réussi dans un nombre illimité de cas, où d'autres avaient échoué; et j'ai dû réussir, parce que les mé-
thodes que j'ai mises en. usage n'étaient pas celles dont on se sert habituellement.
Je traiterai, dans les chapitres suivants, des moyens que j'ai employés, et je n'hésiterai pas à donner des détails suffisamment minutieux pour permettre à autrui de profiter de mes erreurs comme de mes succès. En décrivant les remèdes dont je me suis servi et leur mode d'apphcation, en combinaison les uns avec les autres, je rapporterai un nombre de cas suffisants pour bien montrer et les résultats heureux et les causes d'échecs occasionnels.
Le traitement que je vais décrire consiste dans l'isolement, dans certaines formes de diète, dans le repos au lit, dans le massage (ou manipulations) et dans l'électricité ; qu'il me soit permis d'insister encore : ce qui est nécessaire, c'est l'application de ces moyens ensemble. Les exigences de mon sujet vont naturellement m'obliger à traiter de chacun d'eux dans un chapitre séparé.