CHAPITRE I
La Sclérodermie envisagée comme un syndrome.
Les Sclérodermies.
Lorsque Gintrac décrivit en 1845 la sclérodermie, l’école organicienne était à son apogée, et il est naturel que cet auteur et ses successeurs aient pris comme fondement de cette entité clinique une base anatomique : la sclérose du derme.
Nous avons vu que cette sclérose est un critère important, mais non absolu ; il y a des morphées molles (observation Nicolas et Moutot); il yena où l’atrophie cutanée se réalise d'emblée, sans phase seléreuse ; il y a des pigmentations de la peau, associées à la maladie, dépendant de la mème influence morbide, sans induration. En un mot, dans la sclérodermie & y a nettement prédominance de la sclérosè, mais cette sclérose n'est pas tout ; bien plus, dans