PLANCHE I
Reclus.
Tubercules du testicule et de l’épididyme.
Figure i. Le tissu conjonctif qui enveloppait la glande et la vaginale adhérente et épaissie, a été enlevé pour montrer les bosselures qui se dessinent sur l’épididyme et sur le bord postérieur du testicule proprement dit.
Figure 2. La glande a été fendue par une section antéro-postérieure intéressant à la fois le testicule et l’epididyme. L’épididyme est envahi dans toute son épaisseur par des masses caséeuses de même âge et non encore ramollies. Les altérations des testicules portent surtout, sur le corps d’Higmorhe ; elles se continuent avec celles de l’épididyme dont elle ne sont séparées que par une cloison fibreuse qui n’est autre que l’albuginée. Le tissu antéro-lnférieür du testicule est moins profondément atteint; on y voit çà et là quelques granulations tuberculeuses.
Figure 3. La figure précédente et celle-ci ont été faites d’après les testicules du même individu. Les masses caséeuses sont plus abondantes et plus régulièrement distribuées. On n’aperçoit pas de granulations, même dans les tissus en apparence sains ; il en existe cependant quelques-unes dans la profondeur, au milieu des tubes séminifères.
Figure 4. Elle montre une disposition très-fréquente qu’affectent les granulations tuberculeuses : au lieu de se distribuer au hasard dans le parenchyme testiculaire elles forment des traînées régulières qui se dirigent, en convergeant, de la périphérie de la glande vers le corps d’Higmorhe caséeux.
issauddel.
lmp Lemercier & C1® Paris .
F.Renaudot lith.
PLANCHE n
Tuberculose généralisée de l’appareil génito-urinaire
Figure i. Elle représente la prostate, les vésicules séminales et le point où le canal déférent pénètre dans les vésicules. La prostate est très-volumineuse, vaguement bosselée, déprimée sur la ligne médiane; mais cette dépression correspond à un abcès qui s’est vidé par l’urèthre. Les deux vésicules séminales sont altérées, mais la gauche l’est beaucoup plus profondément ; on dirait une petite outre remplie de matière caséeuse ramollie. Le canal déférent est dégénéré dans une partie de son trajet, mais son épaississement et ses nodosités cessent à une certaine distance des vésicules.
Figure 2. Le canal déférent est tuberculeux seulement à son origine. L’épididyme est volumineux et irrégulier. Au niveau de sa partie moyenne et près du bord testiculaire se voit un « tubercule excentrique ». Le testicule proprement dit est lui-même soulevé çà et là par quelques bosselures. On aperçoit, à la partie supérieure de l’épididyme et du testicule, quelques traînées légères : elles sont dues aux vaisseaux sanguins dont la formation avait été provoquée par une vaginalité aiguë.
Figure 3. Coupe d’une petite portion du rein : la papille caséifiée d’une pyramide de Malpighi vient s’ouvrir dans un calice dont la mem- , brane est elle-même caséeuse. Les granulations tuberculeuses afTec- , tent une distribution régulière et divergent en éventail comme les tubes droits de la pyramide. Mais, dans la substance corticale, les nodules tuberculeux sont semés comme au hasard.
Figure 4. Coupe de la prostate : d’un côté on trouve une masse caséeuse non encore ramollie ; de l’autre des cavernes en assez grand grand nombre et vidées de leur contenu ; au milieu, des granulations et de petits noyaux tuberculeux.
pm
fàssaud del
F.Renaudot liih