GC
C’est à ce moment que je suis appelé à visiter madame X...; elle est en proie à une grande surexcitation et présente des accidents hystériques. Elle se soumet avec beaucoup de difficultés à l’examen local ; je peux cependant constater de la vulvite avec un hypéresthésie excessive de la vulve et du vagin; le toucher est tout-à-fait impossible. J’ordonne un traitement anti-spasmodique, et au bout de quelques semaines j’apprends que, sur les instances de son père et de ses autres parents, la malade est retournée près de son mari.
Un an plus tard je revis la famille, et on m’apprit que madame X... n’avait pas encore pu subir de rapprochements avec son mari à cause de la vive douleur qu’elle éprouvait à chaque tentative. Néanmoins, elle refuse énergiquement de se soumettre à aucun traitement. J’ai eu des nouvelles des époux il y a peu de temps, et j’ai su qu’ils n’avaient pas d’enfants ; tout me fait supposer que le vaginisme a persisté.