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dans la milice, disait-il, ce service était sous rancien régime comme sous le règne de l'égalité le service national, et il avait rempli non sans succès les fonctions de ce grade que « d'autres avaient obtenu par une gradation oiseuse et profané par une honteuse désertion * ».
Le 10 octobre 1792, il fut nommé maréchal de camp. La faveur était grande. La dut-il, comme on Ta dit, à Marat, qui Taurait connu par rentremise du patriote Héron -? On a prétendu qu'il n'avait pu recourir à cet énerguniène. Mais étranger à Paris et récemment arrivé des colonies, Dugommier ne pouvait-il se méprendre sur le compte de Marat? D'autres hommes de guerre ne <loivent-ils pas leur avancement à r « ami du peuple »? Poinsot ne fut-il pas promu, de son ' propre témoignage, adjudant général sur la recommandation de Marat, qui lui savait gré d'avoir dénoncé Westermann ? Hoche n'écrivait-il pas à Marat qu'il « embrassait fraternellement » et qu'il appelait « son cher Marat » et « l'incorruptible défenseur des droits sacrés du peuple », pour obtenir le grade d'adjudant général? Duquesnoy ne fut-il pas promu général à la demande d'Hébert? Davout n'était-il pas l'ami de Bonrbotte, et Suchet, l'ami de Chalier et de Maignet? On peut donc croire que Dugommier fut présenté, comme f)n l'a dit, par Héron au fameux révolutionnaire et que Marat Tappu va de son crédit dans les bureaux du ministère : Maximilieu Robespierre assurait aux jacobins, dans la séance