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cès, si, ne prenant que les trois quarts de l’épaisseur des téguments, j'oppose une surface saignante, où du moins bien cruentée, à la plaie résultant de la dissec- DORE
Maintenant que l'examen de l'influence des tissus denses est presque terminé, revenons sur quelques points du commencement de ce paragraphe, pour montrer que la plupart des faits regardés par nous comme incontestables, avant d'expérimenter, reçoivent leur explication de lPétude que nous venons de faire.
Si quelques animaux, tels que le chien, sur lequel bon nombre d’expériences ont été tentées par divers physiologistes (Wiesmann, Baronio), se sont montrés rebelles à la greffe, nous pensons que c’est parce que les opérateurs inséraient le segment sur le tissu cellulaire.
D’autres animaux, avons-nous dit, procurent des résultats plus constants (homme, mouton, chèvre). Cela tient à ce que ces derniers présentent une faible mobilité du tégument, tandis que, chez les autres, la présence du tissu cellulaire sous-cutané vient entraver fréquemment le succès des tentatives.
Le même fait anatomique nous explique pourquoi certaines parties d’un animal se prêtent mieux que d’autres aux phénomènes adhésifs.
Si certains physiologistes ont des résultats heureux en plus grand nombre, c'est qu'ils ont fait choix pour leurs expériences des animaux les plus propres à ce genre d'étude, et qu'ils opéraient à une saison de l'année ou sous un chimat plus favorable.
Quant aux succès plus nombreux, obtenus dans les Indes ou en Italie, ils trouvent leur cause dans l’in-
GES fluence apportée par le climat, influence pour nous capitale, ainsi que nous le montrerons bientôt.