‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 286 sur 292 · Tome yJL ' 3l · texte numérisé non relu

Tome yJL ' 3l

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LA COMTESSE

Moi seule; il ignorait Ce que l'amour pour lui contre vous avait fait ; Ses faibles préjugés le rendent > trop timide; Et s'il a réussi , c'est que je suis son guide ; Par moi seule il parvient à son but glorieux : Vous n'êtes rien encor , Montgéran est heureux.

MOWTGÉRAÎT.

Ah!

AMELIE.

Quoi! VOUS?...

Finissons un débat inutile.

Trop long-temps la douleur me rendit immobile :

( Aâf ontgéran. )

Je reprends ma raison. Est-il bien avéré

Que ce n'est point par vous que cet écrit livré ?...

LA COMTESSE

Il l'ignorait, vous dis-je; et même, à son éloge...

M E R V A L , passaii^ entre la comtesse et Amélie.

Permettez. C'est monsieur qu'ici l'on interroge. Montgéran, répondez: le dépôt confié Par un cœur trop crédule à la tendre amitié, A madame, tantôt, en fîtes-vous hommage? NEt saviez-vous, enfin, qu'elle en dût faire usage ?

\ MOITTGÉRAW.

Il ne^e convient pas de me justifier; Peut-éb-e avec succès je pourrais l'essayer;

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