‹ Dyspepsie Chronique Avec Acidose Chez Le NourrissonChapitre 19 sur 48 · TP · texte numérisé non relu

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fn la réalité et prouver plus rigoureusement que les dyspepttques dont nous FO les observations n'étaient pas des es ® L'examen du tableau É montre que ces dyspeptiques ont se poids généralement voisins des normales classiques, parfois inférieurs, il est vrai, mais aussi parfois supérieurs.

De plus, les augmentations sont régulièrement progressives, pas de plateaux, encore moins de descentes, en général (voir tableau 1). Des hypoalimentés se comporteraient-ils ainsi ? :

Les nourrissons réglés à la « Goutte de lait » le sont en même temps comme heures et comme quantités ; lorsque l'allaitement maternel n’est pas suffisant, l’on y supplée par l'allaitement artificiel. Quelques chiffres montrent que ces enfants ne sont pas hypoalimentés.

Jacques B. (Obs. 1j. - Pendant le premier mois, pèse de 3.230 à 3.250 gr. Prend cependant de 700 à à 900 gr. de en

Jacques M. (Obs. III). — Poids à la naissance, 3.550 gr. À pris 50-60 gr. de lait par tétée, bientôt après 90 gr.

Charles A. (Obs. IV. — A $ mois, poids 5.230 gr., lait par Jour 850 gr.

Paul P. (Obs. XV). — 4 mois, poids 5.480 gr., lait par jour 650 gr.

Henri F. (Obs. XIII). — A 1 mois 1/2, poids 4,000 gr., lait maternel 500 gr., + lait de vache 100 gr.

Simone 1. (Obs. XVII), = À 2 mois 1/2, poids 4.900 gr., lait maternel 760 gr.

Paul B. (Obs. XX). — A 1 mois 1/2, poids 3.730 gr., lait maternel 450 gr., + lait de vache 125 gr.

3° L'efficacité d’un traitement hydrocarboné n’est pas en faveur de lhypoalimentation. Certes, une ration supplémen-

taire en hydrates de carbone pourraient, dans une certaine

mesure, parer au troubles d'hypoalimentation. Mais ces troubles ne devaient-ils pas alors reprendre, après suppression du sucre, et l'allaitement n'étant pas lui-même modifié ?

4 On pourrait nous objecter certains succès du lait de vache, n’a-t-il pas agi en complétant la ration alimentaire ? Et les dyspepsies observées n'étaient-elles pas, dès lors, fonction d’un allaitement insuffisant ? Nous répondrons :

. a) D'abord le lait de vache n'a pas toujours réussi (Obs. Le, HER

b) Ensuite, lorsqu'il a donné de bons résultats, le lait de vache n’était pas toujours administré en supplément du lait maternel, mais parfois en remplacement (Obs. f).

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c) Enfin, même quand le lait de vache en supplément entraîne la guérison, nous ne pensons pas qu'il faille se hâter de conclure à une hypoalimentation antérieure. À titre d'exemple, nous dessinons les courbes de poids correspon-

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