In loa. loc. cit
2, In Mat. homil. LXXXII, 4 : ’Emei 6 Déyoc onsi: toùré èotl To c@ua ov, xai metlomelx xai mioTEUwuEv ai Vontoic aÿrû Bhérwuey dpbaluotc. OvdÈv yap aiocbnTov œapédwxev Aquiv 6 Xprotéc, GA ëv aiofntoïs Èv Tpdyuaot, mavra ÔE vont... ’Ev aioünroïc Tœ vonté ot rapadiôwot. Comparez In I Cor. homil. NII. |
est bien obligé de proclamer que la réalité de ce corps et de ce sang est seulement concevable par la foi, et que rien n’en est perceptible à nos sens. [ei aucune théorie de la présence réelle. Chrysostome reste aux abords du mystère, en prédicateur populaire qui n’a pas l'intention de subtiliser. Il distingue l'ordre du sensible, et l’ordre de l’intelligible, et pour ce dernier s’en remet à sa foi. Saint Augustin disait : « Jsta fratres, ideo dicuntur sacramenta, quia aliud pidetur, aliud intellegitur.» Mais Augustin s’essayait à concevoir l’intelligible, tandis que Chrysostome ne s’y essaie pas. J’ai beau examiner les textes que M. Naegle cite et sollicite avec tant d'assurance, je ne puis y découvrir ce qu’il y croit voir exprimé, et qui n’est pas moins que 1° la disparition de la substance du pain et du vin, 2° la présence du corps et du sang du Christ, à raison 3° de la seule qualité de Signe sacramentel laissée aux accidents du pain et du vin ! ! Que la pensée de Chrysostome, telle qu'il l’exprime, ne fasse point échec à cette analyse, on en conviendra volontiers ; mais que cette analyse ait été faite par Chrysostome lui-même, c'est ce qui ne araît aucunement. Un historien ne peut pas ne pas irouver imprudente cette méthode qui consiste à sompléter la pensée d'un écrivain ancien, pensée dont Mndividualité est justement d'être incomplète.
} Autant en dirons-nous d’un théologien moderne, i est au fond le maïître de M. Naegle, et, dussionsious en cela rompre avec nos habitudes, nous insiserons, pour une fois, sur ce point, qui est éminemnent un point de méthode. Franzelin?, aux quelques