‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 111 sur 164 · MANSi, t. IV, p. 4077. Synodica epist. 7. î · texte numérisé non relu

MANSi, t. IV, p. 4077. Synodica epist. 7. î

* RÉALISME ET CONVERSION CHEZ LES GRECS. 277 ie «la chair du Seigneur est vivifiante, parce qu’elle t la propre chair du Verbe », et puisque le Verbe est vie et vivifiant en tant que Dieu ! ». En s’exrimant ainsi, il précise la discussion, il la restreint issi et la dégage de son application à l’eucharistie, ur la fixer sur le seul terrain de la christologie. estorius, dans les Anathématismes par lesquels il pond à ceux de Cyrille, fait de même. Les Antioliens, dans leur opposition aux Anathématismes de yrille, se limitent à la christologie, pareillement. n comprend que, dès lors, la controverse nestoenne n'ait pas éclairé davantage la question euchastique soulevée par Cyrille.

La question eucharistique posée par le concile Égypte de 430, puis écartée de la controverse nesmienne, reparaît au moment où s'ouvre la controse eutychienne, parce qu’elle est ici encore un rollaire de la question christologique.

Saint Cyrille, partant de la foi à la vivification opée par l’eucharistie, en a conclu la présence réelle s l’eucharistie de la chair unie au Verbe, la chair de Marie. Mais saint Cyrille ne s’est pas expliqué le mode d’être de cette chair dans l’eucharistie, sur celui du pain et du vin après que la chair a rendue présente par la consécration. Cyrille a rmé ce que la foi de son temps tient pour acquis.

Mansi, p. 4094 : Anathematism. 11 : « Si quis non confitetur car- Domini vivificatricem esse tanquam propriam ipsius Dei Verbi, quasi alterius cuiuspiam praeter ipsum. et non potius, ut mus, vivificatricem esse, quia facta est propria Verbi Dei, cui ia vivificare possibile est, A.S. » (Trad. Denys le Petit).

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