TERTULL. Adv. Praxeam
2. In. ps. XX XVIII Enarr. n. 35. Cf. De bened patr. n. 88 : &k panem dedit apostolis ut dividerent populo credentium; hodi dat nobis eum, quem ipse cotidie sacerdos consecrat suis venb]
L'exacte conformité de cette doctrine et de la jctrine du De mysteriis, est manifeste. Sans jute, dans le De mysteriis, on affirme que le crement est une vérité par rapport à l'ombre des zures de l’ancienne loi : mais dans le commenire du psaume, par allusion à la pensée paulipnne qui distingue la claire vue réservée aux saints ns le ciel, et la vue per speculum qui est la ndition de la foi en ce monde, Ambroise ne nous à dans la liturgie qu’une image.
Ascende ergo, homo, in caelum et videbis illa quorum ra hic erat vel imago.. Videbis aeternum atque pertuum sacerdotem, cuius hit imagines videbas, Petrum, um, loannem, lacobum, Matthaeum, Thomam !.
évêque qui célèbre les saints mystères est une ge de Jésus-Christ, prêtre éternel : mais pourt le sacrifice n'est pas une figure et une om- : Le corps du Christ est offert en sacrifice, comme la communion il est reçu par le fidèle, encore sacrifice et communion soient pour la foi une gme, par rapport à la réalité qui ne se dévoilera dans le ciel.
ous ne croyons donc pas fondés les doutes de LLoofs sur l’authenticité du De myster is ; mais, me lui, nous sommes disposé à voir dans l’Amise du De mysteris, le théologien qui a le prer mis en pleine lumière la notion de conversion aculeuse, et ainsi préparé la définition de la substantiation, définition qui se serait imposée
In ps. cit. n. 26.
beaucoup plus tôt, n'eût été l'influence de sai Augustin !.
Au contraire du De mysteriis dont l’authentici ne saurait être sérieusement révoquée en doute, De sacramentis, qui porte le nom de saint Ambroï au moins depuis le vnr-rx° siècle, ne peut être pr pour in œuvre soit de saint Ambroise, soit mil naise ?. Mais il y a loin de là à en faire un écrit € vu ou du vin siècle, comme le voulaient jadis, am mauvaise humeur, Aubertin ou Daillé! Des diverst conjectures qui ont été émises sur l’origine du Z sacramentis, la plus plausible reste celle de M£' Di chesne, aux yeux de qui le De sacramentis, do ni l’auteur, ni la date ne sont assignables avec pn cision, aurait été composé dans une de ces églises nord de la péninsule italique où l'usage de Ron se combinait avec celui de Milan, à Ravenne pet être. Il ajoute : « On ne se trompera pas de beat coup en le datant des environs de l'année 400 3. » sentiment est aussi celui de M. Baumstark ‘.
Nul doute d’ailleurs que l’auteur du De sac mentis n’ait remployé, en l’adaptant, maint dévelo} pement catéchétique du De mystertis, ce qui expliq pourquoi quelques critiques aient pensé à voir dal