Abendmahl, p
2. T. SCHERMANN, « Die pseudoambrosianische Schrift De sacrameni} ihre Ueberlieferung und Quellen », dans la Rômische Quartalschmi] t. XVII (4903), p. 36-53 et 237-255. L'auteur a le tort d’attribuer 1e sacramentis à saint Maxime de Turin. # 3. L. DUCHESNE, Origines du culte (Paris 1898), p. 469. | 4. A. BAUMSTARK, Liturgia romana e liturgia dell’ Esarcato (Rod 4904), p. 461-162.
le De sacramentis une rédaction de notes prises par an auditeur de saint Ambroise. En réalité, l’auteur lu De sacramentis est un compilateur, qui a puisé, on seulement dans le De mysteriis, mais dans le le institutione virginis, de saint Ambroise, et aussi L des sources grecques comme le De oratione d'O- Higène. Car il savait le grec. Mais l'auteur anoyme du De sacramentis avait les yeux tournés rers Rome, « cuius typum in omnibus sequimur et ormam », dit-il (111, 1), en parlant de la liturgie omaine.
«Le De sacramentis a retenu de saint Ambroise want tout cette affirmation que la consécration est bérée par une parole du Christ, et que cette parole st efficace pour opérer un miracle analogue à elui de Moïse faisant jaillir l’eau du rocher, ou d'Ésée faisant surnager la hache tombée dans l’eau. miracle eucharistique passe au premier plan.
e miracle est affirmé sur la foi des paroles mêmes e la consécration prises dans leur réalisme littéal : « /pse Dominus lesus testificatur nobis quod Orpus suum accipiamus et sanguinem : numquid lebemus de eius fide et testificatione dubitare *? » leffet du miracle de la consécration est de changer anature du pain et du vin :
Tu forte dicis : Meus panis est usitatus. Sed panis iste anis estante verba sacramentorum : ubi accesserit conecratio, de pane fit caro Christi. Hoc igitur astruamus. uomodo potest qui panis est corpus esse Christi? Con-
ermonibus? Domini lesu 2...