Id. IV
Si ergo tanta vis est in sermone Domini lesu, ut ik ciperent esse quae non erant, quanto magis-operatori s est ut sint quae erant et in aliud commutentur !...?
Primo omnium dixi tibi de sermone Christi q operatur ut possit mutare et convertere genera institu naturae ?.
Notre homéliste donne un commentaire trà appuyé de la doctrine d'Ambroise. Le pain est con verti «in aliud ». La conversion est opérée par la parole même du Christ telle qu’elle est prononcée dans l’anamnèse. Le corps du Christ est os présent sur l'autel.
Non erat corpus Christi ante consecrationem; sed pos! consecrationem dico tibi quia iam corpus est Christi Ipse dixit, et factum est 3.
Mais, et par là il semble se refuser à entrer dans la perspective d'Ambroise, notre homéliste ne discute pas la nature du corps eucharistique du Christ: Y a-t-il pour ce corps un mode spirituel d’êtref Ambroise l'insinuait, notre homéliste n'aborde pas cette question. Mais il affirme fortement que, si nous participons par l'eucharistie à la divine substance du Christ, c'est parce que nous participons à soh corps.
Dominus noster Iesus Christus consors est et divink tatis et corporis : et tu qui accipis carnem, divinae eius
substantiae in illo participaris alimento ‘. È 4. Id. IV, 45. >: