Id. IV, 16. t 4. Id. VI
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Toutefois ce corps n’est pas donné au fidèle sous s espèces naturelles, ce qui serait horrible. Le lèle reçoit une similitude, mais cette similitude i donne la vertu de la réalité :
In similitudine quidem accipis sacramentum, sed re naturae gratiam virtutemque consequeris {.
Ambroise et Augustin avaient une doctrine auement cohérente, lorsqu'ils admettaient un mode rituel d’être pour le corps eucharistique du Christ. otre homéliste affirme : « Dico tibi quia corpus est risti. » Puis pressé par l'objection du fidèle, qui Lreprésente qu'il ne voit sur l’autel que les éléents matériels avec leur apparence accoutumée, Variable, — « Védisti sacramenta posita super alre, et ipsam quidem miratus es creaturam, tamen leaturam sollemnem et notam ? », — notre homéjte répond que cette apparence est un symbole imilitudinem), et que le symbole recouvre une véqui est une grâce, « naturae gratiam virtutemre ». Ne semble-t-il pas que nous venions à une éorie de la présence xarà yapuv?
Oui, en ce sens du moins que l’auteur du De saamentis se contredit. Car, en réaliste convaincu, A affirmé que « ex pane fit corpus Chrisii », que lpinum fit sanguis consecratione ». Et il a retenu mots mêmes de conversion (7#utare, convertere) int se servait saint Ambroise. Il a redit excellement : « Quae erant in aliud commutantur. » Puis, lvoici qui parle de similitude et de vertu. L'auteur
Id. VI, 3. Cf. IV, 20.
» Ib. IV, 8.