‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 126 sur 164 · Le texte dans P. G. LIT · texte numérisé non relu

Le texte dans P. G. LIT

rite en 1685. Puis, en 1687, Basnage publia le >xte même avec les notes et la préface de Bigot. En 689, le P. Hardouin, jésuite, répliqua au protestant lasnage par une édition apologétique. L’'authentiité semblait acquise, et Tillemont, en 1706, ne oyait pas qu'il y eût motif de douter que la lettre t réellement de saint Jean Chrysostome!.

L'érudit de premier ordre qu'était le P. Lequien nt enfin mettre quelque lumière dans le débat. Il mploya la troisième de ses Dissertationes damasceicae (1712) à établir que l’auteur de l’épitre à Césaire fait, sur le sujet de la christologie, en désaccord rec Chrysostome, et qu'il était sûrement postérieur à concile de Chalcédoine, dont il cite presque texellement la définition ?. Montfaucon (1718) repromisit les arguments du P. Lequien, en les appuyant > ses propres observations ?.

bLes adversaires que combat l’auteur de l’épître à ésaire sont des monophysites : « Fugiamus, écrit-il, Ds] quiunam naturam post unitionem prodigialiter icunt. » Il leur prête cette affirmation : « Post unitem non oportet dicere duas naturas. » Ils en ennent ainsi à faire évanouir l'humanité du Christ Ans sa divinité : « Dominicum corpus sicut serum pus confiteri non patiuntur. » Et encore : « Per iniunctionem * enim dici conversum esse hoc |c'estdire le corps) ir deitatem imaginantur. » On reinnaît le monophysisme tel que le combattait Théobret dans l'Eranistes. Il est vrai que l'auteur de

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