Id. (p. 11M) : Zuvéteute T@ Elaiw vai Üdart TV Yapuv TO
Ilvsbuaros, 4ai émoinsev aûto Aoutpdy GYAYEVVAGEWC" OÙTWE.. UV ŒevEev adtois [le pain et le vin] tév aÿtoù Beoinra, ai memoinxe aÛTa GouaX ai aiux aÙToÙ.
3. Id. (p. 1149 : EGut éorw | nb&s ñvwmévoy Deornte, To Ex Ti &yias raplévou c&ue.
npte. Il y a là un problème que la théologie ecque n’a pas abordé avant lui, et qu'il n bars s lui-même.
ucontraire, le Damascène a le mérite de remettre pleine lumière l'idée de conversion. Le mystère isiste en ce que le pain est converti au corps du igneur, le vin est converti en son sang : aùros 6 0e xal oivos uetarotoüvrar st cou xai aîux 6coù'. Le -Lequien a très judicieusement noté sur ce pasre, dans son édition de saint Jean Damascène, que formule de conversion dont se sert le Damascène Lprise à saint Grégoire de Nysse.
ly a donc, pour Grégoire et pour le Damascène, une hversion qu'ils nomment tous deux ueraroinoi. Mais Damascène se refuse à entrer dans l'analyse que lésoire donnait de cette ueramoinais. « Si tu cherches mode selon lequel elle se produit, écrit-il, il te fit d'entendre que c’est par le Saint Esprit et seble même mode qui a permis au Seigneur de d onner une chair dans le sein de la sainte Théofos : nous ne savons rien de plus, sinon que la fole de Dieu est véritable et efficace et touteante; quant au mode, il est impénétrable?. »
veut qu'on se contente de cette vue de foi, tout Edelà étant impénétrable à l'analyse.
e Damascène écarte ainsi la théorie proposée jadis
Dd- (p-1144) : Oùy Gt to dvalnoBèv c@ua 27 oùsavou xaTEpyETat
DId: (4445) : Et Gë Toy roonov Enténtels FO: YLVETAt, QOUE our Gr Cu n'eduatoc dyiou…. ‘O dE Toéro; avezsged mo.
] par Grégoire de Nysse. Sans doute il la connaîl
il la rappelle même!, mais il n’en retient qu'une co paraison capable de faire comprendre, pense-t comment, le Christ en s’assimilant par la erarok eucharistique une matière nouvelle pour son cor son corps n’en demeure pas moins le même, à l’exe ple de ce que produit la nutrition dans l’'homt Au fond, le Damascène n'’attache pas grand pri cette comparaison physiologique, dont il ne p manquer de voir qu’elle suppose le problème rést bien plutôt qu'elle ne le résout : elle suppose, v
1. Id. (p. 4145): Où yeïpov dÈ ai roüro elmetv Ôtt, Worep oua dia The Bpwoews 0 œpro:…. els cœua To écbiovros uetabdhl (j’abrège) xai où yivetar Étepoy c@po Taxp& To mpÔtEpOy aÙToÙ ci oùtuwc Ô rc npobecews pros... La The ÉTUXIMOEWS KO ÉTLGOLTÉ ToÙ &yiou nvetparoc Drepou@s ueramoteïro eic To cœua Toù Xpic ai oÙx eioi ÔVo &)) Ëv xai To are. Il ne semble pas qu'il } dans ces derniers mots un emprunt à la lettre du pseudo-Chm tome ad Caesarium monachum, quoi qu’en dise le P. Leq mais ilne me semble pas non plus que le P. Lequien ait raiso] dire : « Sinatura seu substantia proprie dicta panis perseve jam duo corpora forent, panis scilicet et Christi, non unum taxat. »P. G. XCIV, p. 1446, note 83, Car la petanotnotc décrite Jà le Damascène peut s'entendre de la transformation substanti Aussi bien le P. Lequien paraît bien la comprendre ainsi, lon (p. 114, note 81) il cite en l'approuvant sans réserve cette nol très érudit théologien Grabe, concernant entre autres Grégoh Nysse et Jean Damascène : « Hi persuasi erant Spiritum safl cælitus descendentem, pani, non modo virtutem corporis Cl communicare, sicque eumdem ratione qualitatum mutare, sed vina potentia ipsam eius substantiam in carnem transforn quae Christi caro sit, et cum illa quae ex beatae Virginis utero diit, et cruci suffixa, inque cœlum sublata fuit, eadem fiat èmabEnotv. quodque eumdem spiritum vitæ in se habeat; sicutiy quem Servator in terris comedit, vi naturalis caloris in carnem vertebatur, et noster panis quotidianus in substantiam corpori stri transit. Quod corpus hodie nobis gestatum, idem dicitur cum in quo ante plures annos versati sumus, quoniam eadem ani getatur, licet particulae eius prorsus sint divérsae, et nulla fo prioribus superstes exsistat. » Le P. Lequien ajoute que Grabe d en preuve le passage, que nous connaissons du Damascène, «A (c’est Lequien qui parle) utet aliorum graecorum meliorem int@ tem (meilleur que Grabe) frustra quaesiero ».
corps historique et du corps eucharistique. Il est
plus prudent, à ses yeux, d'affirmer cette identité sur la foi des paroles de l'institution, et de reconnaître aussitôt que le mode de cette identité est inconnaissable. On en revient ainsi à la doctrine de Cyrille d'Alexandrie, simplement.
M. Loofs ne peut donc pas être pleinement autorisé Fa dire: que le Damascène a combiné la théorie de prréspire de Nysse et la théorie de Cyrille d'Alexan- “drié, puisque c’est à la théorie de Cyrille d’Alexandrie que le Damascène s'est arrêté, et qu'il a pris à Grégoire de Nysse uniquement le mot Metanotnois, dont aussi bien, à défaut de Cyrille d’Alexandrie, saint Jean Chrysostome (uerapotbuotc) jou saint Cyrille de Jérusalem (usra6odi) lui auraient donné un synonyme. Écoutons le Damascène nous ire dans le troisième discours Sur les images : le Quiconque participe au corps sacré du Christ et boit son sang, communie à la nature divine : car [ce Corps] est uni hypostatiquement à la divinité, et, dans le corps du Christ sai nous recevons, les deux na-
au fidèle sa divinité, loin que ce soit, comme le voulit Grégoire de Nysse, la divinité qui se forme un corps quelconque.