Hixcuar. De praedest. 31 (P. L. CXXV
M. 3. Joanx. Scor. Exposit. super hierarch.(P. L. CXXII), p. 440-
c’est qu’il ait pu se produire en Occident : en Orient on ne l’eût pas toléré. Mais il n’est pas douteux ques en Occident, de moins rationalistes que Jean Scot ins clinaientvers une théorie équivoque, qui n’estplusuné! suite du gnosticisme de l’Aréopagite, mais une inter prétation faussée de saint Augustin. Le grand litur= giste de l’époque carolingienne, Amalaire de Metz (+ 850), par exemple, écrit : « Sacramenta debent ha bere similitudinem aliquam earum rerum quarumx sacramenta sunt. Quapropter similis sit sacerdos, Christo, sicut panis et liguor similia sunt corport Christi'. » L'influence de l’épître d'Augustin à Boni face se trahit ici suffisamment. A la cène, le Sauveur n’a donné à ses apôtres que la figure de son corps? Amalaire exploite là des archaïsmes, mais il n "est, pas seul, et Charlemagne lui-même y recourt x « Redemptor omnium caenando cum discpulis, panem fregit, et calicem Le dedit eis, in figu= ram corporis etSanguinis SU.
Florus de Lyon (+ 860), lan d'Amalaire dans la défense des usages liturgiques gallicans, entend la présence réelle comme une vertu spiris tuelle :
Prorsus panis ille sacrosanctae oblationis corpus est Christi, non materie vel specie visibili, sed virtute et potentia spiritali.…
4. AMALAR. De ecclesiast. offic., praefat. (P. L. CV, p.989). .
2.AmALar. Epistul. ad Rantgarium (p.133). Je n’ai pas la certitude quele texte suivant se rapporte à l’eucharistie : il se lit dans la vie de Nicolas 1°" (858-867), du Liber Pontificalis (éd. DuCHESNE), t. I, p. 153% « Fecit in basilica Salvatoris.. cruces de argento purissimo quae pen» dent ante figuram substantiae carnis eiusdem Domini nostri Iesu Christi. »