‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 145 sur 164 · RATBAMN · texte numérisé non relu

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de même ce à quoi il ne pouvait pas ne pas aboutir Tout le déficit de la tradition augustinienne est là, e

effet, qu’elle n’explique pas comment le corps spi= rituel, présent dans l’eucharistie, est idem numero que le corps historique glorieux dans le ciel !,

La position prise par Ratramne se découvre hbie maintenant : d'un côté, il écarte une conception « cor porelle » et « capharnaïtique » de la présence réelle De ce côté-là, les adversaires qu'il combat sont le tenants du sentiment que nous avons désigné comm celui des « Stercoranistes ». Il est impossible de si gnaler un écrivain, un seul, au 1x° siècle qui ai défendu cette théorie extrême; mais Ratramne s’e inquiète cependant, et il entend en prendre la contre partie, quand il affirme avec force que le corps eus charistique est chose spirituelle, et donc « nihil corporeum, nihil corruptibile. ? » F

D'un autre côté, Ratramne nie que ce corps im palpable soit le corps historique du Christ: là il polél mise contre un écrivain bien connu et qui est l'abbé de Corbie, Paschase Radbert. à

Paschasè, en effet, avait plaidé pour saint Ambroise: Son traité De corpore et sanguine Domini, antérieur à celui de Ratramne qui le combat, avait été écrit en 831, mais ne fut publié qu'en 844. Il fut dédié à l'empereur Charles le Chauve ?. De ce que là

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