‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 148 sur 164 · Cf. Id. XXI · texte numérisé non relu

Cf. Id. XXI

4. Id. VII, 2. Cf. Id. XI, 1 : « Pullulat illa ubertas carnis Christi, et

manet integer Christus. »

crucifié, le corps qui est monté aux cieux, c’est en ce corps que le pain est converti. Le corps glorifié, ors que tous les communiants s'en nourrissent, este immuable cependant comme un lécyte d'huile où l'on puiserait sans l’épuiser. La substance du pain et du vin est convertie au corps du Christ : « Subtantia panis et vini in Christi carnem et sanguinem efficaciter interius commutatur \. »

Mais cette chair et ce sang ne laissent pas d’être pirituels : « Totum spiritale est quod comedimus ?.

t le pain et le vin ne laissent pas de conserver leurs apparences, si bien que l'on peut dire que le pain et le vin sont une similitude de la chair et du sang : « Similitudinem carnis sumimus et similitudinem pretiosi sanguinis potamus *. » Ce qui manque à la chair eucharistique, c'est l'apparence, c'est la species visible : « S7 carnis species visibilis appareret iam non fides essetaut mysterium, sed fieret miracuum *

Le fidèle reçoit, avec le corps du Christ, sa divinité : « Vec enim recte caro Christi sine divinitate surnitur, nec divinitas sine carne praestatur . » La communion produit dans le fidèle un effet où Paschase découvre une opération analogue à celle qui à converti le pain au corps du Christ, car le corps eucharistique du Christ est à son tour converti au corps du fidèle et le transforme : « Non modo caro aut sanguis Christi in nostram convertuntur carnem

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