‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 29 sur 164 · JUELICHER, P · texte numérisé non relu

JUELICHER, P

cène dût être réitérée dans l'avenir parles disciples # M. Jülicher, en s'exprimant ainsi, transforme so doute en conviction, sans motiver cette transforma tion par une raison nouvelle.

Venons aux paroles mêmes prononcées par 1 Christ. Aux yeuxde M. Jülicher, elles n'ont pas trai à l'avènement du royaume, mais uniquement à L mort que Jésus sait imminente et sur laquelle s pensée est tout entière attachée. Jésus s’abstient d boire et de manger, mais il rompt le pain à ses dis: ciples, il fait circuler entre eux la coupe, et, pendant qu'ils mangent et qu'ils boivent, Jésus prend occasio de cet acte si simple pour faire une comparaison; comme il avait coutume d'en faire, rattachant les sujets les plus élevés à des détails sans importance: Une comparaison, car, pour M. Jülicher, il est indu: bitable que nous « avons devant nous un acte sym: bolique, puisque la présence de écrt devant 0 ou ou et devant ro adiud uou n’exprime pas une réell identité du sujet et du prédicat ». M. Jülicher, ce di= sant, donne congé à toute interprétation qui ne se rait pas symbolique; et il dépasse d’un bond le sym= bolisme, en faisant de l'affirmation du Christ une simple parabole.

M. Weissäcker avait le premier prononcé le mot de parabole et caractérisé les paroles prononcées sur le pain et sur la coupe, comme « une parabole dont le Christ n'a pas donné la clé. ». M. Jülicher abond dans ce sens, mais il entend bio que cette parabol n'était nullement une énigme pour les disciples. D même que le Christ aimait à proposer des parabole

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