JUELICHER, p
r couples de comparaison, conformément aux fores paralléliques de la poésie hébraïque et des Prorbes; de même qu'il aimait à opposer ou à rapocher le levain et le grain de sénevé, la brebis rdue et la drachme perdue, le morceau neuf et le il habit, le vin nouveau et la vieille outre, pour nner ainsi l'idée d’une vérité religieuse; de même. dernière parabole tombée des lèvres du Christ est ésentée sous cette forme parallélique, le pain, le vin, sujet étant unique auquel ces deux termes de comraison s'appliquent, et unique la vérité religieuse ils expriment. De dessein prémédité et profond ns les paroles du Christ, il n’y en a point : une nple association d'idées lui fait comparer le pain on corps et le vin à son sang. Cette comparaison à pas plus de conséquence que celle où le Christ, ns saint Jean, se dit la vigne et appelle son Père vigneron. Mais elle aun sens plus pathétique. En te heure où tout parle de la mort qui vient et où me du Christ est elle-même triste jusqu’à la mort, Christ prend occasion du pain qu’il rompt et de la upe qu'il bénit, pour apprendre à ses disciples que mort va être pour-eux une source de bénédiction : Christ soulage son propre cœur, et non pas pour s disciples seulement, mais pour lui-même, il juve une parole qui exprime comment un homme ut aller sans révolte au-devant de la ruine de ites ses espérances !.
Cette pensée toute naturaliste est la création de “Jülicher. Il doit à M. Weizsäcker la suggestion “mot parabole, rien d'autre; car M. Weizsäcker
* JUELICHER, P. 244-245.