‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 31 sur 164 · RARE · texte numérisé non relu

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persistait à voir dans la cène accomplie par Jés une institution, encore que symbolique, d'accord € cela avec le protestantisme traditionnel. Le syn bole, à ses yeux, posait un problème, et les parolk dont Jésus s’était servi « étaient comme une par bole dont il n'avait pas donné le sens ». M. Weïzs cker ajoutait judicieusement que notre tâche est « retrouver le sens que l'Église poto a don à ces paroles, de remonter ainsi jusqu’à la limite plus primitive que nous puissions atteindre, et à duire l'intention du Christ par les effets que nous 4 connaissons !. La méthode de M. Jülicher est sens blement plus osée.

Car elle oppose l'intention du Christ et soit 1 effets que cette intention a produits, soit l’intell gence que l'Église apostolique et les premiers di ciples en ont eue. Jésus, nous assure M. Jüliche n'a pas songé à rien laisser à une Église à venir aucun précepte, aucune institution : pareilles inte tions étaient réservées pour le temps où le Christ® viendrait dans le royaume de son Père ?. La méthot de M. Jülicher consiste, on le voit, à construire conscience du Christ, en faisant abstraction du‘ moignage que lui rendent ceux qui ont bu et man avec lui, pour, ensuite, traiter ce témoignage contresens. ù

Comment, en effet, l'Église naissante, comme les disciples ont-ils été conduits à réitérer une pax bole, sinon parce qu'ils ont vu là, non une parabol mais un précepte? Là est la difficulté radicale sa levée par la théorie de M. Jülicher. Une parabole

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