‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 32 sur 164 · JUELICHER, p. 245. ÿ · texte numérisé non relu

JUELICHER, p. 245. ÿ

me image, une comparaison, et il faudra que les isciples se soient mépris totalement sur le sens de à pensée du Christ pour avoir vu ainsi dans la paraole par lui esquissée le précepte de réitérer son este, et un «sacrement » dans ce geste. M. Jülicher ous dit que l’on a réitéré la cène, parce qu'on a cru ñ avoir reçu le précepte de Jésus lui-même, et rien lest plus exact, mais c’est là précisément que gîtle ontresens des disciples. M. Jülicher devrait dire ettement : l'eucharistie est née d’un quiproquo, — t le prouver.

Il ne sert de rien de nous dire que ce contresens lest produit en un temps où la vie religieuse fut plus itense que jamais et plus que jamais « fatalement » roductive d’intuitions, d'idéalisations et de légendes. fhistorien n'aime pas que l’on fasse ainsi appel à la üubconscience de l’histoire. Il ne sert pas davantage linsister sur l'impression profonde que dut faire à cène sur les disciples qui y avaient pris part, t de nous dire que, le maître disparu, cette pâque uprême devint « le plus inoubliable moment de la je qu'ils avaient vécue avec lui! ». Car, si la cène Pest qu'une fraction de pain accompagnée d’une paabole, combien d’autres moments plus tragiques, lus inoubliables ou plus significatifs, dans la grande emaine et jusqu'au matin de Pâques ? Puis, la diffiulté reste entière : pourquoi réitérer la cène ? et ourquoi cette signification « sacramentelle » atlibuée désormais à la fraction du pain?

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