JUELICUER, p
Avec M. Holtzmann, nous quittons le champ d paradoxes brillants et un peu simplifiés où no avaient entrainés MM. Spitta et Jülicher, pour r venir à une étude plus éclectique. plus approfond aussi, et qui s'efforce de tenir compte de toutes 1 données positives du problème.
M. Holtzmann part de cette donnée considér comme historiquement intacte que, à la cène, Jés a présenté à ses disciples le pain et le vin com aliment, en exprimant qu'il y avait un rapport ent le pain et son corps, entre le vin et son sang, € exprimant plus particulièrement que son sang éta le sang de l'alliance. M. Holtzmann, ce disant, se ré fère au texte de Marc et de Mathieu, et il ajoute « D’autres points restant problématiques, voilà 4 moins un point certain! ». |
Comment interpréter cette donnée ? Nous l'intel préterons, répond M. Holtzmann, en fonction d l’idée exprimée par les mots diuax 1%c Cabxnc et d texte de l'Exode où l'alliance de Iahvé et de s0 peuple est scellée par Moïse au moyen d'un rite sang (Exod. xx1v, 3-8).
Ainsi, à la différence de M. Spitta et de M. Jül cher aux yeux de qui chez Marc et Mathieu la me tion de l'alliance et du sang répandu pour beaucot doit être éliminée comme une interprétation tardi M. Holtzmann estime que cette mention est, au col traire, le centre certain de la pensée de Jésus.