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as quotidiens, par la prière qui se faisait au amencement et à la fin de chaque repas? Ce qui érenciait les repas communs des chrétiens de x des juifs, la raison d’être de la joie candide des étiens, c'était « la foi eschatologique qui remplisleurs cœurs ». M. Hoffmann pénètre tous les térismes! Réunis entre eux seuls, comme ils aient seulement au moment du repas, les chré- 1s, dit-il, trouvaient là l’occasion unique de se nmuniquer les uns aux autres dans toute leur reur leurs espérances. L'Esprit divin animait ces nions : les « pneumatiques » s’épanchaient en ères libres et neuves. Le Seigneur ressuscité, ndu, donnait à tous le sentiment de son invisible, is vivante présence, et le brülant désir de sa ousie. « Et ainsi la sainte cène primitive, le repas nmun spécifiquement chrétien, fut un repas de ternité (Brudermahl) eschatologique. L’ordonice usuelle des repas juifs explique la forme de la nte cène, qui est un repas réel, à caractère reliux, mais non cultuel, Quant au contenu propre, int à la signification, quant à l’origine, en un mot, la sainte cène, on en a la source dans la foi hatologique des disciples et de la communauté mitive ! ».
Jn voit à ce simple exposé comment la théorie de Hoffmann se décompose d’abord en deux postus : valeur exceptionnelle attribuée à quelques mots s Actes, de préférence à n’importe quel autre texte; actère exclusivement eschatologique de la foi des fétiens de la première heure qui suit la passion du
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Sauveur. Ces deux postulats posés, l'exégète tr vaille sur les quelques mots des Actes que l connaît. Mais quelle systématisation? La fracti du pain, cet acte de piété domestique qui dif rencie le judéo-chrétien du juif, est-elle donc co: fondue par les Actes avec les simples repas? E ces simples repas, que les chrétiens prennent av joie, sont-ils donc tous des repas communs, & comme dit M. Hoffmann, des « religiôse Picknicks : Supposé que l’attente de la parousie soit l’essent: du christianisme dela première heure, pourquoi cet foi s’exprimerait-elle nécessairement par un rep commun ? Quel rapport voit-on entre le fait de ma ger ensemble et le fait d'attendre le retour du Chris M. Hoffmann écrit : « La foi eschatologique : Messie Jésus est la cause et le but du repas : on ve attendre ensemble la parousie du Seigneur !. » A compte, les premiers chrétiens auraient dù rest éternellement à table. |
M. Hoffmann, d’ailleurs, ne tient ce premier sta que pour un stade dont la durée fut courte. Comr le monde n'’arrivait pas à sa fin, la réflexion chr tienne se replia sur le souvenir du Christ, sur mort, sur l'idée du Messie souffrant que l'Écritu avait annoncé, sur l'annonce que le Christ lui-mêr avait faite de sa passion. Non que le Christ € annoncé, eût entrevu sa mort : mais l’idée que LM se faisait maintenant de lui conduisait à penser qu n'avait pas pu ne pas aller consciemment à la moi La dernière cène devint ainsi le repas de l’adieu les traits qu'on en connaissait prirent une sig