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ation symbolique : ils signifièrent l'annonce de la ort. Puis, « involontairement », on en vint à voir e relation entre cette dernière cène de Jésus et les pas en commun que pratiquaient quotidiennement s fidèles : c'était si naturel qu'il faudrait s’étonner lon ne l’eût pas vu. Chaque fois qu'on rompait le in et qu'on se passait la coupe, dans le repas quotien, comment ne pas se souvenir du mème geste fait r Jésus avec une pensée si haute? Ce souvenir fut un involontaire besoin de la communauté », écrit . Hoffmann !'. Pour y mieux répondre, on prit labitude de se redire, à chaque repas en commun, récit de la dernière cène de Jésus, compris comme le annonce de la mort. Et ce fut le second stade.
Mais l'idée que l’on avait de la personne et de euvre du Christ grandissait toujours, et s’achemiât vers la christologie paulinienne et la christologie hannine. Le Christ était-il donc mort pour rien? était-il pas le serviteur de Iahvé, et sa mort était-elle pas expiatrice comme celle du serviteur » [ahvé? Dès avant Paul, fut formulé le « dogme rdinal du paulinisme », la rédemption par la mort L Christ. Et donc, en annonçant sa mort par les roles de la dernière cène, le Christ avait dû annonr la valeur rédemptrice de sa mort, plus encore, Stituer un mémorial decette mort rédemptrice. Le pas en commun des premiers fidèles ne serait plus l'acte spontané de foi eschatologique, ni un rappel 1 dernier repas où Jésus avait annoncé sa mort; il rait une institution par laquelle Jésus avait voulu le ses fidèles lui rendissent grâce pour l’expiation
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qu'il leur avait procurée en mourant. Ce fut le tro sième stade.
Paul allait maintenant approfondir cette pensée amener un quatrième stade, qui ne serait d’ailleu pas le dernier !.
Cette théorie de M. Hoffmann est une schémat sation de logicien qui ne repose sur aucune donn: de fait. Elle décrit la courbe d’une évolution : ma les divers points de cette courbe sont imaginaire Ainsi le premier point consiste à supposer a fidèles de la première heure un état d'âme exclusiv ment eschatologique : on ne pouvait alors ni mang: ni boire, sinor eschatologiquement ! Le second poi consiste à supposer que cet état d'âme change tend à devenir christologique. Du même coup récit traditionnel de la cène — il existait don — prend un aspect symbolique : le Christ e supposé avoir annoncé sa mort. Et nous voici, p: un détour, ramenés à l'interprétation de M. Jüliche Du même coup aussi, les repas que les fidèl faisaient en commun sont rapprochés du rep d'adieu de Jésus : pourquoi ce rapprochemen M. Hoffmann, mis en demeure de motiver sa supp: sition, se borne à dire que ce rapprochement s’imp sait. Mais ne nous a-t-on pas dit ailleurs que l’ass milation avec la multiplication des pains s'impose tout autant? Nous sommes ici au nœud de la que tion : comment en est-on venu à réitérer la dernià cène? M. Hoffmann a supposé que la fraction « pain, pratiquée d'abord par les fidèles, n’est qu repas, soit; mais à un moment donné ce repas €