HOFFMANN, P
venu un rappel de la dernière cène, qui elle-même venait, dans l’évolution de la pensée chrétienne, le pas d'adieu du Christ : alors nous demandons, je dis pas à constater le fait de cette transformation rallèle (il faut y renoncer), mais à surprendre le otif de cette transformation, et M. Hoffmann nous pond que cette transformation fut involontaire, ontanée et si naturelle que l’on ne comprendrait s qu'elle ne se fût pas produite.
Curieux spécimen du pur irréalisme où se joue la tuosité de certains exégètes ! Ils construisent indéiment, éperdument, sans matériaux! L'histoire a s méthodes plus terre à terre.
Il fut un temps où les commentateurs catholiqu étaient seuls à reconnaître une aflirmation dire de l’eucharistie dans les ÿ 51-58 du vi° chapitre l'évangile selon saint Jean : ils sont aujourd'hui bi dépassés, puisque l’école critique retrouve, au moi indirectement, l’eucharistie, non seulement dans section 51-58, mais encore dans les sections 26et 41-50 de ce même chapitre’. M. Loisy a mà cru pouvoir renchérir sur l’école critique : il 1 trouve l’eucharistie dans tout le chapitre vx, et il retrouve encore au chapitre x, dans l’épisode : lavement des pieds! Nous pensons qu'il y a beauco d’outrance en tout ceci et que la vérité est encore côté des vieux commentateurs catholiques.
M. Loisy? découvre d’abord l’eucharistie dans miracle de la multiplication des pains, tel qu'il & présenté par saint Jean (vr, 1-15). Que le récits