LOISY, p. 440-447. j
aura plus soif pour l'éternité ». Le thème de l'entreien avec la Samaritaine et le thème du discours à la oule de Capharnaüm sont, jusqu'ici, identiques . as plus dans le premier que dans le second il n’est question de l’eucharistie. M. Loisy le reconnaït avec onne grâce : « La pensée de l’eucharistie, écrit-il, est pas au premier plan dans cette partie du disjours ?. »
Mais, ajoute-t-il aussitôt, elle serait présente à ’esprit de l’auteur, « étant comprise dans la comnunion divine qui se réalise par le Christ au sein de ‘humanité ». Heureux les interprètes d'aujourd'hui à qui Dieu continue le charisme du discernement les esprits, jusque-là qu'ils entendent ce que l’écrirain sacré n’exprime pas! Le thème indiqué plus que léveloppé dans l'entretien avec la Samaritaine, le hème repris et developpé dans le discours à la foule le Capharnaüm, est, à tous les plans qu’on voudra, in même thème, celui de la foi au Christ présent. ’évangéliste l'indique avec une clarté parfaite, quand il écrit : « L'œuvre de Dieu c'est que vous royiez en celui qu'il a envoyé » (vi, 29). Et encore : « Celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (35). Et nfin : « La volonté de mon père est que quiconque joit le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle » 40). Le Fils est descendu du ciel pour être vu : es hommes le verront et croiront en lui, mais non ous les hommes, car c’est le reproche même que lésus adresse à la foule de Capharnaüm : « Je vous
4. MazponaT, Comment. (Lyon 1612), p. 1488 A et 4497 A B, aprés aint Augustin, a indiqué ce rapprochement, qui s'impose, entre le liscours sur le pain de la vie et l'entretien avec la Samaritaine sur
eau de la vie.