Contra haer. IV, xvux
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la cause surnaturelle dont la présence réelle 1 corps et du sang est l'effet. Irénée écrit : « Le lice et le pain reçoivent le Adÿoc voë 8eoù, et l’euaristie devient corps du Christ. » Et encore : le in et le « vin recevant le Aoyos toù 6eoù, deviennent icharistie, ce qui est corps et sang du Christ ! ». u’est-ce que ce Àoyos roù 6eoù ? Devrons-nous l’idenier avec le Verbe? Sera-ce, plus simplement, une role de Dieu? Nous inclinons vers cette seconde terprétation, que confirme un autre passage d’[rée : « Ce pain terrestre, y lisons-nous, reçoit l’incation de Dieu, et désormais n’est plus un pain dinaire, mais l’eucharistie constituée par deux éments, l’un terrestre, l’autre céleste ? ». Le traicteur latin dit : « percipiens invocationem Dei ». insi, ÀAoyos a pour synonyme ëxxknouw : C’est la ière consécratoire ÿ.
Irénée apporte une précision de plus que saint Jusà : le pain, après l’invocation, n'est plus ordinaire, ais corps du Christ, ou eucharistie, qui se décomse en deux éléments, l’un terrestre, la chair, l’autre leste, l'esprit. Car la chair sans l'esprit est morte : où est l'esprit, là est la vie. La distinction du terstre et du céleste est prise à saint Paul (7 Cor. xv, )). Irénée l’applique à cette sorte de biologie surnarelle : « Quid est ergo terrenum ? plasma. Quid
1: Contra haer. V,n, 3 : Tù HEXPAHLÉVOV ToThpLOY xai Ô YEYovÈs roc A tv }6yov Toù Geoû, «ai yivetar à edxaptotia céia Loto... — mpos)apéavÉEvE tdv )ôyov voù Beod edyaptotia VETOL, bn cTi süpa xai ciua voÿ Xptoroÿ.
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