Id. 158 (p
tisse pas d’avoir été l’initiateur de la spéculation et e la critique dans le christianisme. On a dit avec sprit que les gnostiques étaient des intellectuels, et ela est vrai des plus grands d’entre eux, qui tentent ne explication de la nature, une explication de l’hisdire du salut, une explication des données de la traition, explication la plupart du temps avortée, mais ue les théologiens devront reprendre pour édifier rthéologie à venir. Ainsi compris, le gnosticisme t un essai dans lequel on ne doit pas s'étonner rencontrer des intuitions qui reparaîtront plus d.
Les Excerpta ex scriptis Theodoti, qui sont un spémen si remarquable du gnosticisme le plus réfléchi, Jui de l’école de Valentin, attestent que, autour de alentin, l'attention s'était portée sur le baptème et ir l'eucharistie. Le fragment 77, par exemple, mone que l’on y attribuait au baptême une action de langement (uera6o\) opérée par le sacrement dans Jui quile recevait, d’un changement qui avait l’âme ur sujet, non le corps: le corps, en effet, sortait de piscine baptismale tel qu'il y était descendu, ce ne juvait donc être que l’âme qui fût affectée par la âce immanente au baptême".
Cette grâce tient à l'esprit qui opère dans le iptême. Car, à vrai dire, il y a comme deux bapes, le baptême à Üaros et le baptème à mveumaroc. > baptême par l’eau n’est évidemment qu’un signe ratif : le vrai baptême, celui qui affecte l'âme, est D par l'esprit, esprit incorporel qui est
… Excerpta Theodot. 717 (P. G. IX, 693) : À düvauts dE The LETAne roù Barriobévroc où nepi ro couX, — Ô aÙTO YA GVAËMIVEL, — à mepi buynv.
LT Le VU PAPER" 7 à Le ‘
donné d’en haut !. Mais cet esprit est communiq par l’eau : car l’eau baptismale a reçu une sanct cation : +0 Uôwp &ytacuov xpochaubave. Pour faire mie entendre cette théorie du baptême, notre auteur é! blit unrapprochement entre le baptème, et, soit l'or tion (de la confirmation), soit l’eucharistie. Le pa dit-il, est sanctifié par la vertu du nom, de mè l'huile : en apparence le pain et l'huile demeurent qu'ils étaient, mais, par la vertu du nom, il leur: conféré une vertu spirituelle. Il faut citer le te: même : Kat 6 äpros xat ro ÉAaoy Gyuabetar Tÿ duvaet évéparos, où tù adra dvra ar T0 pauwvomevoy ox Eng &hAX duvaet ei düvauiv nveupatixnv meTaGE6AnTau?. An M. Loofs *, après Bunsen, je crois que l’on doit si primer où devant rù aèré : il est clair, en effet, que pain et l’huile gardent leurs apparences et rest identiques xar ro pavouevov. Mais sur l'huile et« le pain une conséération est prononcée : nous surp nons là le mot &ytaouoc, &yidbeuv, qui est destiné à4 venir technique pour désigner la « consécratiot (en latin sanctificatio). La « vertu du nom »
semble pas être autre chose que la vertu de l'é clèse, au sens où l'entendait saint Justin. C vertu ou puissance (dvau) produit un changem (meTa6ol) : nous retrouvons ici le même mot notre auteur employait à l’occasion du baptème. Gt uerabohn a-t-elle pour sujet le pain et l'huile? N gnostique a-t-il eu l'intuition de la transsubstan