Rien à voir avec Rom. vi, à
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vrai, mais cela n'exclut pas le réalisme de la chair. Et, en effet, dans l’épiclèse Dieu est prié d'envoyer son Verbe sur le pain îva yévnrat 6 &proç cüux voù ÀAcyou, et sur le calice pour qu’il devienne oîfua rñc &Anüetuc. Origène lui aussi parlait du pain qui devient corps. Sérapion et Origène n’en disent pas davantage : sur la nature de ce devenir, de ce changement, pas un mot. Mais que pour Sérapion ce pain devenu corps confère au communiant un don objectif et saint, l'Euchologe l'affirme assez clairement, quand il présente ce pain devenu corps comme un papuæxoy Cons !.
Quatrième attestation de la même tradition, dans les Constitutions apostoliques.
Au VIIF- livre se lit le texte d’une anaphore analogue à celle de Sérapion : elle se termine par une description de la communion : le peuple s’avance respectueusement, en ordre, et à chacun des fidèles l’évêque donne la tpocpopé, c'est-à-dire le pain qui a été consacré, en disant : « Corps du Christ ». Le fidèle en le recevant répond : Amen. Puis le diacre, qui tient le calice, le tend au fidèle, en disant : « Sang du Christ, calice de vie ». Et le fidèle, ici encore; répond : Amen ?.
Pas trace, au VIII: livre, des expressions symbo= liques. Mais on les retrouve ailleurs. Jésus, à la cène; donne aux apôtres les « mystères évriruxa de son saint
4. FunK, t. II, p. 178. Dans la prière sur la fraction, relever l’expres® sion réaliste petalmWts To cwuaros xal toù aiwaroc. Ibid., danS la prière après la communion : dédwxas AULIV XOLVOVIAV GHHLATOS HO œipatoc. — Le canon 18 du concile de Nicée parle de même de Ôtdovar To cœua toù Xptotoù.