Mystag. IV
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Bou) ayant eu lieu, le pain devient corps du Christ (6 &pros yivetat cùua Xotorod), le vin sang du Christ 1...
Saint Cyrille en parlant de uera6slecôat et de pera6ahhey à propos du pain, en rapprochant cette Weraboln de celle de l’eau aux noces de Cana, mais surtout en affirmant si fortement que le pain devient corps du Christ et n’est pas du pain, encore qu'il paraisse être du pain, ouvre la perspective profonde de la théorie de la conversion. M. Loofs, qui déclare avec mauvaise humeur qu'on ne peut pas trouver un angage plus massif, assure que, à le prendre au ied de la lettre, il implique la transsubstantiation ?. Mais Cyrille est-il allé jusqu’à s’expliciter ce terme e nous découvrons comme la suite nécessaire des rémisses par lui posées ? A-t-il eu, pour tout dire, ne claire vue de l’annihilation de la substance du ain ? C’est ce que l'historien ne dira pas Par contre, l'historien ne fera pas difficulté d’adettre que ce corps et ce sang du Christ, dans l’eucharistie, sont chose invisible, impalpable, impercepble au goût. Le corps est réel d’une réalité extrahénoménale, présent d’une présence que la foi seule saisit.