‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 89 sur 164 · Id. III · texte numérisé non relu

Id. III

de la cène et les paroles de l'institution de l’euch ristie. Tertullien en tire argument contre Marcio qui ne reconnaissait pas de réalité au corps du Ver incarné. Si, dit Tertullien, le Christ à la cène appelé du pain son corps, Vous ne pouvez nier minimum qui est que le pain soit la figure du corp de ce corps dont les prophètes avaient déjà découve une figure dans le pain. Or, il n’y a figure que d réel : donc le corps du Verbe incarné était réel.s L'argumentation implique que le pain eucharistiq est, au moins sous un certain aspect, une figure. Tertullien insiste :

Acceptum panem et distributum discipulis, corpul suum illum fecit, Joc est corpus meum dicen@o, id es figura corporis mei. Figura autem non fuisset, nisi veri tatis esset corpus !.

Tertullien oppose la figure et la vérité : dans li carnation le corps est vérité, parce que dans l’eucha ristie il est figure ?. Aucune subtibilité d'exégèse nt permettra de dire que Tertullien a reconnu dans l’eucharistie la « vérité » du corps, je veux di le corps naturel du Christ... Mais est-ce à dir que la « figure » soit un symbole vide ? Non certes, puisque par ailleurs le réalisme de Tertullien n'es pas niable : « Caro corpore et sanguine Christ vescitur », disait-il, et plus fortement encore « Caro vescitur ut anima Deo saginetur.» Dirons

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