Id
2. Epistul. LXIX, 2 : « vivificari et sanctificari ». Id. 8 : « bapi et sanctificari ». Id. 10 : « sanctificare baptizatos ». Id. 41 : «me sionem peccatorum consequi et sanctificari ». Id. 45 : « bap sanctificationem «. Ibid. : « baptizato et sanctlificato ». LXXI « remissionem peccatorum et baptismi sanctificationem.….. ; b: mur et sanctificamur ». Etc.
3. Epistul. LXX,1: « Oportet mundari et sanctificari aqua a sacerdote ».
x creaturam qui nec altare habuit nec eccleyn . » Une théorie générale des sacrements s’esisse : ils sont un signe auquel est attaché un n qui vient lui-même du Saint-Esprit. Or l'Église ile ayant le Saint-Esprit, l'Église seule administre idement les sacrements.
les hérétiques, n'étant pas de l'Église, n'ayant ic pas l'Esprit, ne sauraient se flatter d’avoir soit baptème, soit la confirmation, soit l’eucharistie, uando constet oleum sanctificari et eucharistiam m apud illos omnino non posse? ». Nous poujs conclure que saint Cyprien assimile la sanctition du pain et la sanctification du calice dans icharistie, à la sanctification de l’eau dans le tême et de l'huile dans la confirmation.
ette théorie rend compte de l’eucharistie comme rement, c’est-à-dire comme signe saint et sanc- Ant; mais comment Cyprien peut-il parler de ps ou de sang du Seigneur?
Lar, nous l'avons vu déjà, Cyprien n'hésite pas à primer ainsi avec la tradition réaliste. Il y inje tout particulièrement dans sa célèbre lettre à èque Caecilius sur la question de savoir si dans alice on doit mettre du vin coupé d’un peu d’eau, seulement de l’eau sans vin : il s’y élève contre age erroné, contraire à l'exemple donné par le Veur à la cène, usage qui consiste à n’user que hu dans le calice. Il écrit : « Puisque le Christ a l: Je suis la vigne véritable, ce n'est pas l'eau, Is le vin qui est le sang du Christ, eton ne pourra
que son sang, celui qui nous a rachetés et vivi-
fiés, est dans le calice, si le vin manque dans le lice : Nec potest videri sanguis eius, quo redem et vipificati sumus, esse in calice quando vin desit calici' ». Saint Cyprien passe en revue. principaux textes de l'Ancien Testament où le vin la figure du sang du Christ. Si Noé a bu du w c'est pour donner une « figuram dominicae pe sionis », une « imaginem dominicae passionis » Si Melchisedech a offert au Très-Haut du pain et vin en sacrifice, c'était pour préfigurer le « sacrifi dominici sacramentum », sacrifice que le Chris offert à son père sous les mêmes espèces que M chisedech, à savoir le pain et le vin ou son corps son sang : « Optulit.hoc idem quod Melchisede optulerat id est panem et vinum, suum scilicet & pus et sanguinem ». Le sacrifice de Melchisede est l'image du sacrifice de Jésus-Christ, puisque sacrifice de Jésus-Christ est, aux yeux de sa Cyprien, constitué par l’offrande du pain et du vin la cène : « Praecedit ante imago sacrificii in pa et vino scilicet constituta ». C’est le sacrifice figura de Melchisedech, « quam rem perficiens et ad plens Dominus panem et calicem mixtum pi optulit » %. Si Salomon, au livre des Proverbes, pa de la Sagesse comme nous invitant à sa table po y manger de son pain et y boire de son vin, ch pour nous montrer une figure du sacrifice du S gneur, « éypum dominici sacrificit », pour n annoncer notamment le calice du Seigneur, « ut pareat in passione dominica id esse gestum q